Effraie Coudréenne

L’Effraie Coudréenne

La bibliothèque, siège social de l’association, a été choisi pour être  le lieu de rencontres, d’expositions et pour l’offre documentaire qu’elle offre. L’association proposera des observations  pour tout public afin   d’identifier les espèces qui nous entourent. Ces observations peuvent être effectuées dans le cadre d’une balade ou d’une visite sur un site communal.  Les personnes non adhérentes à l’association pourront participer à deux ou trois sorties-nature et ensuite il leur sera demandé d’adhérer.L’adresse maileffraiecoudreenne@gmail.com

Belle girouette d’une famille de chouette, vue près de Segré (49).

Le bureau comprend deux co-présidents : M Gabriel Marais et Loïc Landais.

Le trésorier: M Lionel Manceau

les cosecrétaires :  Alexis Landais  assure le suivi des infos pour les adhérents et Jean Paul Bonsergent celui du site internet communal et la presse.

L’association a proposé plusieurs sorties nature depuis sa création (comptes-rendus ci-joint)ainsi qu’un album-photos sur la faune et flore rencontrés en priorité sur le territoire communal. Les adhérents peuvent partager  leurs découvertes

Pourquoi les feuilles changent-elles de couleur ?
Photo Jean Paul

Avec l’automne, la durée du jour diminue et fait disparaître progressivement la chlorophylle qui donnait à la feuille sa couleur verte.

Les feuilles apparaissent au printemps. Lorsqu’elles sortent de leurs bourgeons, elles sont d’une couleur vert clair. Durant le mois de mai, elles vont peu à peu prendre leur couleur verte. Cette couleur est due à la présence de la chlorophylle. La chlorophylle est le principal pigment assimilateur chez les végétaux. Il leur permet de capter l’énergie lumineuse. Les scientifiques  appellent le phénomène la photosynthèse. La feuille absorbe la lumière du soleil qu’elle transforme en énergie. L’arbre utilise cette énergie pour capter les nutriments du sol.Quand les feuilles tombent, l’arbre ralentit alors son rythme de vie, sa croissance s’arrête, jusqu’au printemps suivent.

En automne, les feuilles commencent à mourir: la chlorophylle est détruite petit à petit. la couleur verte disparaît et d’autres couleurs apparaissent. Elles était au départ masquées par la chlorophylle. les feuilles deviennent jaunes, orange ou rouges en fonction des espèces. Les érables passent du rouge orangé au jaune clair alors que les feuilles du chêne deviennent marrons.

Photo Jean Paul

Michel Cabaret. Directeur de l’Espace des sciences. O.France du jeudi 26 septembre 2019.

 

 

 

COMMENT LES OISEAUX DORMENT-ILS SANS TOMBER ?

j’ai découvert cet article  dans le O.France Jeudi 19/09/2019 dont je vous propose de lire l’intégralité. Intéressant. Jean Paul

Question de science: Installés sur leur branche, les oiseaux peuvent dormir sans risquer de tomber grâce à un tendon qui provoque la fermeture des griffes.

De prime abord, on pourrait penser que la masse de l’oiseau est suffisamment bien répartie entre la tête et la queue pour que le volatile, durant son sommeil, soit en équilibre.

Mais trouver un équilibre lorsqu’on est inconscient , c’est difficile.Et il est curieux d’observer que nombre d’oiseaux dorment sur une patte. Par exemple, les poules qui s’endorment sur un perchoir ont une patte relevée.

Que se passe-t-il ? Il existe un tendon qui fléchit le muscle de la cuisse lorsque l’oiseau est posé sur une branche. Ce tendon est attaché aux phalanges et il provoque la flexion du genou et la fermeture des griffes, à l’image d’une petit cadenas qui les bloque. Un dispositif pour le moins original. Ce système fonctionne si  bien que l’on peut retrouver des oiseaux morts accrochés à leur branche.

Michel Cabaret. Directeur de l’Espace des sciences.

 

 
 
« Sauvetage d’une chouette Effraie Coudréenne !
« Nous avons été appelé dimanche 1 septembre en fin d’après-midi par une habitante de Coudray, qui entendait quelque chose dans sa cheminée, mais n’osait pas ouvrir la trappe.  J’ai tout de suite pensé à une Chouette et notamment à l’Effraie des clochers, sachant que cette espèce a niché dans la cheminée de la bibliothèque juste à côté, cette année,  pour la deuxième année consécutive. Je me suis donc rendu sur place pour ouvrir la trappe de la cheminée et je suis tombée sur une chouette Effraie… Celle-ci était encore en forme malgré les  3 jours(minimum)coincée dans le conduit.  Après avoir étudié  l’oiseau, j’ai pu voir que c’était un mâle adulte, celui-ci avait perdu presque 50 grammes en quelques jours par rapport à la masse moyenne d’un mâle adulte selon les études scientifique réalisée sur cette espèce. J’ai décidé d’attendre la nuit tombée pour la relâcher. Elle n’a pas demandé son reste et s’est envolé comme si de rien n’était… 
Photo d’une girouette d’une chouette (?) vue à Coudray. Ph. Jean Paul
Morale de l’histoire : la mise en place d’un grillage en haut des conduits de cheminée peut permettre d’éviter cette mésaventure. « . Lionel Manceau

 

 

 

Combien de temps peut vivre un papillon ?

samedi 13 juillet 2019, Gabriel et Jean Paul ont proposé une sortie Papillon . Christophe, Sylvie, Antoine, Marcel et Marie-Antoinette les ont suivis à la Bédennerie. Au fur et à mesure de notre randonnée, les papillons sont apparues. Nous avons pu identifier le Myrtil, le Tricis et l’Améryllis gràce au nombre de points blancs (ocelle) sur l’aile antérieure. Nous avons vu également plusieurs demi-deuil, plusieurs azurées de la Bugrane, un écaille chinée, deux piérides de la rave et un paon du jour. De plus, nous avons pu admiré une sauterelle verte femelle magnifique ! A propos des papillons, nous nous posons régulièrement des questions sur leur longévité. Voici quelques renseignements :

Piéride de la rave

Tout l’été on peut apercevoir les mêmes papillons blancs (piérides), les mêmes vanesses, de sorte qu’il est possible de s’imaginer que ces insectes vivent toute la belle saison.

demi-deuil

En fait, la durée de vie à l’état adulte d’un papillon varie beaucoup d’une espèce à une autre, d’une journée à neuf mois, sachant par ailleurs que la durée de vie « imaginale » n’est pas directement corrélée à celle des larves.

Azuré de la Bugrane

L’unique activité du mâle se résume à se nourrir pour préparer ses gonades puis à s’accoupler, tandis que la femelle doit aussi pondre (et donc vit plus longtemps).
La grande majorité des espèces se développent en quelques mois (de l’oeuf à la chrysalide), l’adulte ne survivant qu’une quinzaine de jours. Mais les rares espèces qui hivernent à l’état adulte se rencontrent jusqu’à neuf mois, c’est le cas en particulier des vanesses (paon du jour, par exemple) et du citron (Gonepteryx rhamni).

Éclosant fin juillet, ils s’activent jusqu’à la fin de l’été, hivernent puis sortent de leur abri pour butiner les chatons de saules et autres fleurs jusqu’en avril-mai

Source: Où les papillons passent-ils l’hiver ? 100 clés pour comprendre les papillons de Patrice Leraut, paru aux éditions Quæ

 
 
 
 
Les coccinelles adorent l’ortie
Sous une feuille d’ortie, des oeufs de coccinelles

Gabriel a pris les photos des oeufs des coccinelles  sous une feuille d’ortie au refuge de la bibliothèque. Les larves de coccinelles qu’il a pris en photo chez lui,  sont identiques à celles de la bibliothèque.

Le principe est simple. L’ortie attire les pucerons. Ceux-ci  viennent donc moins sur les différentes récoltes. Les coccinelles vont pondre leurs œufs sous les feuilles des orties. Les larves vont dévorer les pucerons puis se transformer en coccinelles.

Sous une feuille d’ortie, des oeufs de coccinelles

Après leur transformation elles iront dans le reste du jardin pour manger les pucerons qui se seront aventurés sur les récoltes. L’ortie est également utile au jardin pour tout un tas d’autres raisons et certains papillons entre autres viennent également y pondre leurs œufs.

Il faut être patient et ne pas traiter dès que l’on voit un puceron. Une fois que le mécanisme est enclenché, c’est très efficace !

 

 Les moineaux ont élu domicile dans les nichoirs !

Depuis des années, les moineaux ont fait leur nid derrière les volets de la bibliothèque qui n’existent plus aujourd’hui. Il n’était pas rare de voir des nids et des oeufs sur le trottoirs car les volets parfois instables étaient des supports précaires. L’an passé, deux nichoirs ont été posé  sur le mur de la façade de la bibliothèque, côté jardin, par Gabriel et Lionel afin d’offrir aux moineaux  les meilleures conditions de nidification et de reproduction. 

Longtemps ignorés  par les oiseaux, les nichoirs sont enfin utilisés cette année. Le autres nichoirs posés dans les arbres sont aussi habités. La bibliothèque devient une « pouponnière » d’oisillons !

Ce couple de moineaux ignore le monde qui les entoure !

 

Ce moineau mâle semble s’impatienter…mais que fait-elle donc ?
 
 
 
La maquette réalisée par les  enfants a reçu un  prix  « Coup de Cœur » au  concours Biodiville.

Dans le cadre du concours National « La biodiversité près de chez nous », Mme Catherine Martin avait  rédigé un document expliquant la démarche des enfants (6 à 9 ans) dans le cadre des Temps d’Accueil Périscolaire sur la thématique « La Biodiversité dans notre Village« . En partenariat avec l’Association « l’Effraie Coudréenne » qui a créé un refuge LPO et à Papillons (voir H.Anjou 29 mars), les enfants interviennent régulièrement dans ce jardin qu’ils ont  idéalement reconstitué sur une maquette. (Le poulailler, refuge à hérisson, tas de pierre et de bois, terrarium, refuges à insectes et paillage du jardin). «  Depuis leurs premières interventions dans le jardin-refuge, ils ont pu déjà observer  la présence d’un hérisson et le va et vient incessant des oiseaux autour des mangeoires » constate Gabriel Marais, naturaliste local.

Grâce aux photos réalisées, ils prennent conscience de la vie animale qui gravite autour d’eux, des changements dus aux rythmes de la nature avec la création d’un livre retraçant toutes leurs interventions avec Chloé, Nathalie et Faïda, les animatrices. « Depuis vos interventions sur cet espace, vous avez appris beaucoup sur la nature. Vous en  êtes devenus les ambassadeurs auprès votre entourage et de ceux que vous rencontrerez ». explique Joël Gadbin, maire. La maquette réalisée par les enfants, exposée dans le hall de la garderie, a reçu un prix « coup de Cœur » du jury. « Comment ne pas être ravi de votre travail ? Vous avez un rôle important dans la vie de cet espace mis à notre disposition par la mairie.  Quel changement depuis vos premières interventions ! »  constate Gabriel Marais, naturaliste. Effectivement, en découvrant  le jardin LPO, on peut aujourd’hui y lire comme dans un livre ouvert sur la  Biodiversité.

  Lundi soir, la remise officielle d’un joli livre reçu  en récompense de leur action a eu lieu en présence du maire et des intervenants.

 
La Poule d’escampette….

« Une poule sur un mur qui picorait du pain dur,picota lève la queue et puis s’en va…moi, j’écrirais s’envole « . Durant plusieurs jours, une de nos poules, la plus vive et la plus gourmande a voulu voir si d’aventure l’herbe était meilleure l’autre côté de la palissade….Vole, ma poule, même pas peur des grands espaces ! Une fois, deux fois, trois fois , devant témoins, l’intrépide gallinacée a été prise en flagrant délit de vol, retrouvée grattant  les parterres et manu-militari, fut réintégrée au  poulailler. Mais depuis ses premiers exploits, elle  a entreprit d’agrandir son champ visuel  en approchant le seuil critique du square, devant la bibliothèque. La situation du volatile devenait  périlleuse pour elle…et pour la perte de notre  oeuf blanc quotidien !  Que faire  ? Etant bien démunis devant ce cas de désertion récurrent d’une poule qui fait le mur qui dédaigne ce qu’on lui offre à picorer, nous décidons d’appeler le spécialiste en chef et profiter de l’aide précieuse  d’un avi…culteur. Aujourd’hui, notre aviatrice emplumée a bénéficié d’une coupe de plumes gratuite. Elle ne nous volera plus dans les plumes…Quoique…nous allons  la  guetter car j’ai deviné dans son oeil  de poule,  un soupçon de malice et de rancune à notre égard. Affaire à suivre….

Jean Paul

 
 
La mare abrite une vie sauvage aquatique très particulière !

L’an passé, une première soirée « amphibien » avait été organisée par M.N.E et l’association naissante l’Effraie Coudréenne (voir H.Anjou 6/04/2018). Le samedi 13 avril, après une petite présentation théorique, 9 adhérents de l’association, ont suivi Lionel Manceau, naturaliste, autour de la mare  d’une exploitation agricole de Coudray. « Nous avons observé des tritons crêtés, dont les mâles seulement portent  une crête sur le dos et des grenouilles vertes » précise Lionel. Le vaste groupe des amphibiens, compte plus de 40 espèces en France parmi lesquelles 21 sont présentes dans les Pays de la Loire. Les plus communes, le crapaud commun, les grenouilles vertes, le triton palmé utilisent une large gamme de milieux. « Le crapaud n’est pas le mâle de la grenouille mais une autre espèce d’amphibien» explique Antoine (9 ans). A l’occasion de la journée de la Terre qui a eu lieu le 22 avril dernier, un coup de projecteur a été porté sur ces zones humides vitales et pourtant aujourd’hui  menacées car elles disparaissent trois fois plus vite que les forêts. Cette soirée « amphibien » s’inscrit naturellement dans cette démarche pour  sensibiliser le public sur la richesse de la faune qui vit dans ces zones humides.

Au cours de la soirée, même les yeux baissés vers la mare,  les participants ont entendu la rainette verte, mais également le rossignol philomène, un coucou, l’oedicnème criard et des effraies des clochers.

 
L’orchidée était au cœur de la sortie nature du Printemps

Dimanche matin, plusieurs adhérents de l’Effraie Coudréenne ont découvert les orchidées sauvages  avec Lionel Manceau, naturaliste local. « 1249 pieds d’orchis mâle ont été comptabilisés sur les bermes des principaux axes routiers de Coudray ». Depuis trois ans,  le naturaliste réalise  l’inventaire des orchis mâles sur le territoire communal. « Orchis » provient du grec « orkidion » qui signifie « testicule » par la forme des bulbes qui  entrent dans la fabrication de nombreux philtres d’amour. De nombreux mythes et légendes sont associés aux orchidées qui étaient utilisées pour leurs propriétés supposées aphrodisiaques.

On repère dès le mois de mars ses rosettes de feuilles aux taches foncées.

« L’orchis mâle est à la fois l’orchidée la plus commune et celle qui fleurit le plus tôt en Mayenne ». Ses fleurs, très communes sur le bord des routes et des chemins, varient du violet au rose pâle, plus rarement blancs et ses feuilles sont généralement tachetées de points noirs. « Dans nos régions, on l’appelait Pentecôte en raison de son époque de floraison ». Mayenne-Nature-Environnement a édité un petit fascicule sur « Les Orchidées de la Mayenne » en mars 2017. Ce petit livre de poche permet de connaitre  les 28 espèces d’orchidées sauvages répertoriés dans le département, par leur taille et leur couleur.

 Au cours de la sortie, Lionel a nommé aussi toutes les fleurs et plantes qui abondent dans les fossés dont les primevères, les stellaires et saxifrages, les violettes, les lierres terrestres et les curieuses fumeterres officinales. « Sur une toute petite distance il existe une variété incroyable de fleurs et de plantes qui réapparaissent au même endroit à chaque printemps » Les petits et grands ont appris parmi d’autres observations que le plantain lancéolé dont la feuille rappelle celle d’une lance, a des propriétés calmantes  en cas de piqûres d’orties. « Cette sortie nature  fut un moment de découverte et de partage enrichissant pour moi » confiait Marie-Antoinette, approuvée par Céline qui a ajouté « Ce fut une balade très agréable avec un conférencier captivant ».

Avant de conclure cette matinée printanière, Lionel  et les participants ont visité le jardin LPO en expliquant les objectifs des différents aménagements depuis sa création.

 

 

 

Connaissez-vous la cymbalaire des murs surnommée également « Ruine de Rome » ?

Sa fleur est violette avec deux bosses jaunes.

En parcourant un ouvrage « Découvres les fleurs sauvages des villes » (Edition les P’tits Bérets), j’ai découvert que cette fleur nommée cymbalaire  très fréquente  tapissaient nos vieux murs, les pierres et les trottoirs. Elle fleurit de mai à octobre  et  ne disparaît pas l’hiver. Ses petites fleurs sont violettes et ses feuilles sont presque rondes. 

La fleur de la cymbalaire est incurvée comme une cymbale d’où son nom.

Ses fleurs sont portées par un long pédoncule (tige) et ont la forme d’un tube qui s’évase en deux jolies lèvres. La fleur de cymbalaire est séduisante afin d’attirer les insectes  qui lui apporteront du pollen. Les bosses et les traits de couleurs vives leur signalent la piste d’atterrissage car elle a du nectar à leur offrir tout au fond de son éperon.

La cymbalaire est surnommée « ruine-de-rome » car elle poussait parmi les pierres des monuments en ruines construits par les Romains. Les voyageurs de l’époque la trouvaient si jolie qu’ils la ramenèrent en France pour la cultiver.Depuis, elle est un peu oubliée

 Les enfants aménagent le jardin pour accueillir les insectes et papillons
2018 11 19 A l’occasion de la pose de la plaque L.P.O sur le préau de la bibliothèque, les enfants avaient présenté les premiers aménagements dont le vivarium.

Depuis sa création , Lionel Manceau, naturaliste,   intervient régulièrement  dans le jardin le weekend  et il  a proposé à l’équipe d’encadrement  et aux enfants de s’associer à un concours national sur le projet  « Biodiversité près de chez nous« . Ce projet, soutenu par l’équipe, est depuis la rentrée scolaire  porté  par des enfants de 6 à 9 ans dans le cadre des Temps d’Accueil Périscolaire de la commune. Au fil du  temps , le jardin s’est beaucoup  trans formé et certains oiseaux  ont même apprivoisé les lieux: Les mésanges ont trouvé des nichoirs à leurs goûts et les pigeons ont retrouvé leur nid dans le tilleul.  

La thématique retenue pour l’année scolaire 2018-2019 est « La Biodiversité dans notre Village ».  En partenariat avec l’Association « Effraie Coudréenne », les enfants ont été associé à la création d’un jardin-refuge LPO et  à Papillons. .

Pour la plus grande joie des enfants, un couple de mésange a choisi le nichoir du tilleul qu’il est facile d’observer.

Depuis la rentrée, en compagnie de  Gabriel Marais, naturaliste, de Chloé et de Nathalie, les deux animatrices, les enfants ont assimilé facilement les objectifs et les enjeux d’ un jardin LPO  et  participent aux aménagements  des différents espaces qu’ils ont reproduit  sur une maquette (voir photo): refuge à hérisson, tas de bois, tas de pierres, terrarium, refuges à insectes, paillage du jardin, hôtel à insectes et mangeoires à oiseaux, avec l’approvisionnement durant l’hiver, Enfin, création d’une bande fleurie pour les papillons. Ils sont très attentifs aux évolutions de la   nature et à  la biodiversité animale : un hérisson a pris ses quartiers dans un refuge qu’ils avaient créée sous les conseils de Gabriel Marais.  Régulièrement, les enfants remarquent  la diversité  des insectes dans l’hôtel à insectes.

Sur une maquette,les enfants ont reproduit fidèlement les éléments du jardin, les parterres, le totem aux mangeoires et le poulailler où ne manquent  que les poules !

Ils notent  également les transformations de la nature avec des prise de photos en particulier du tilleul tout au long de l’année. Un livre retracera  toutes leurs interventions. Ce projet est très intéressant pour les enfants et les animatrices qui prennent conscience de cette  vie animale méconnue et insoupçonnée qui gravite dans notre environnement.

Le dossier du projet a été rédigé par Mme Catherine Lenain . La réponse  à ce concours sera dévoilée courant avril , après la sélection des meilleurs chef-d’œuvre réalisés par les enfants de toute la France. 

 
Comme les oiseaux, les papillons ont aussi leur refuge
Après-avoir-posé-la-nouvelle-plaque,-les-enfants-ont-participé-à-l’aménagement-d’un-hôtel-à-insectes.

Le jeudi 21 mars, M Gabriel Marais, accompagné de Chloé et Nathalie, animatrices, a présenté la plaque « Refuge à papillons » aux enfants. L’Effraie Coudréenne a développé ce  projet de création d’un refuge à papillons sur le terrain à proximité de la bibliothèque, devenu également un refuge LPOen novembre 2018. Dans le cadre du TAP, les enfants fréquentent et entretiennent régulièrement ce petit espace avec les conseils de Gabriel Marais, naturaliste. Dorénavant, dans le respect du cycle biologique des papillons, les enfants apprendront à connaitre les plantes et fleurs idéales  à  conserver ou semer dans le petit jardin où un espace fleuri est prévu. Ces plantes ‘’hôtes’’ permettent aux chenilles des papillons de se nourrir, de déposer leurs œufs et ainsi aux futures chenilles de se nourrir.

En 2019, la Nuit de la Chouette, c’est un mois de fête !

Durant tout le mois, nous célèbrerons ensemble la 13e édition de la Nuit de la Chouette. En partenariat avec la bibliothèque municipale l’association « L’Effraie Coudréenne » a proposé une 2ème nuit de la Chouette à Coudray (voir H.A 8 avril 2016)

Après avoir accueilli les participants, Gabriel Marais explique le déroulement de la soirée a

L’Effraie Coudréenne, associée à cet évènement, a  proposé  » La nuit de la  Chouette »le samedi 2 Mars 2019 à 20h00,dans la salle du Mille-Club.  Cet événement grand public a pour but de faire découvrir les rapaces nocturnes et montrer pourquoi ils sont menacés et comment les sauvegarder. « Dans les bassins d’eau de pluie, il faut laisser en permanence un bâton qui servira de perchoirs pour les oiseaux et rapaces nocturnes pour éviter les noyades ».  Dans la salle du Mille-Club,  les membres du bureau, Gabriel Marais,Loïc Landais, Lionel Manceau, Alexis landais et Jean Paul Bonsergent ont accueilli les nombreux participants (52) venus de  Laval, Segré, Miré, Ch.Gontier, St Laurent des Mortiers, St Michel de Feins.  Chacun d’entre eux ont donné les informations très  attendues sur les rapaces nocturnes vivants sur le territoire communal en utilisant un diaporama ; l’exposition »Plumes de nuit »empruntée à M.N.E et enfin une présentation des plumes et de plusieurs pelotes de réjection, récoltées près des perchoirs des oiseaux. « L’Effraie avale la souris tout entière dont les  sucs digestifs  va dissoudre l’animal sauf les poils et les os. Puis, la chouette va la rejeter par le bec après l’ingestion des proies. L’analyse de son contenu permet aussi de mieux connaitre le régime alimentaire de l’oiseau ».

Lionel Manceau montre plusieurs pelotes d’effraies récoltées sous le préau de la bibliothèque

Durant ce temps d’échanges, les naturalistes locaux ont répondu aux nombreuses questions sur les comportements des oiseaux de la nuit. Les  conditions météorologiques n’étant pas très  favorables, les organisateurs ont préféré rester sur la commune pour tenter de capter  les chants des chouettes hulottes,  chouettes effraie ou chevêches. «  Les mâles chantent et les femelles crient ». Le vent et la bruine n’ont pas démotivés les grands et les petits  qui,  en silence, se sont déplacés sur plusieurs sites  proches de l’école. Après avoir entendu les enregistrements (nommé  repasse) de chants de quatre rapaces, chacun a tendu l’oreille. Des vols d’effraies ont été aperçus  entre les arbres mais  des réponses des mâles et femelles des chevêches ont pu être entendues. Visiblement ravi de cette promenade nocturne, l’ensemble des participants a remercié les naturalistes locaux, qui savent si bien transmettre leur passion sur ces oiseaux de nuit.

 Une belle « chasse »aux papillons  à la Bédennerie
Lionel a répondu aux questions sur la longévité des papillons et les lieux où l’on peut les apercevoir…

Malgré une chaleur caniculaire (était-ce bien raisonnable ?), Lionel, Alexis, Marie-Claire, Marie-Antoinette, Gabriel et Jean Paul ont pris le chemin de la Bédennerie. Lionel, muni de son filet à papillons, nous a montré des qualités sportives méconnues pour les prendre au vol en évitant évidemment de les abîmer. Parmi les papillons ou rhopalocères qui furent identifiés, pas moins de 15 espèces,  certains portent des noms des plus curieux comme la carte géographique,le satyre, Robert-le-diable, la goutte de sang. D’autres noms sont plus poétiques comme le collier du Corail ou le paon du Jour. En revanche, comme dans le jeu des sept familles, il y a les Piérides : la piéride du Chou, de la Rave et du Navet. Dans la prairie d’herbes hautes, d’autres papillons furent également identifiés comme le Procris, le Demi-deuil, le Tircis et le Myrtil. et les petits papillons bleus nommés l’Azuré de la Bugrane et des Nerpruns.

Aux abords de l’étang, il a été possible pour Lionel  de prendre délicatement plusieurs libellules et de les identifier dont l’orthrétum réticulé, le crocothémis écarlate et enfin le gomphe gentil. Rien qu’en les écrivant,ces noms extraordinaires  sont des vrais romans !.  les belles libellules si légères et fragiles ont repris leur vol sitôt la photo prise !

chenille de l’Ecaille du Séneçon à Coudray :Photo Jean Paul

La Chenille

« Le travail mène la richesse. Pauvre poète, travaillons !

La chenille en peinant sans cesse devient le riche papillon » Guillaume Apollinaire

 Anonyme

 

 Une sortie-nature qui a comblé les participants.

Un couple de pies-grièches écorcheurs vu huit jours plus tôt à Coudray .Photo Jean Paul

Le samedi 16 juin  2018, plusieurs adhérents ont suivi Gabriel et Lionel sur différents sites du territoire communal. Auparavant, Lionel avait procédé à des repérages et situer  plusieurs espèces d’oiseaux. Le nombre important d’oiseaux vu lors de l’après-midi a dépassé les espoirs les plus fous….Preuve s’il en est besoin, que notre territoire abrite des espèces ignorées du plus grand nombre des habitants de la commune. Muni de jumelles et d’un appareil photos, chacun a pu observé  ces oiseaux grâce aux conseils et précisions ornithologistes de nos guides. Nous avons vu la pie-grièche écorcheur, le bruant zizi, jaune et proyer….l’oedicnème criard….l’hypolaïs polyglotte et un couple de huppes fasciées. Une sortie que chacun souhaite  renouvelée dans l’avenir.

 

 

Le Bruant Proyer, aussi appelé Proyer d’Europe figure parmi les 127 oiseaux répertoriés sur le territoire de Coudray.  Sa couleur est assez terne, plus sombre au dessus, plus clair en dessous, gris-brun avec de nombreuses stries longitudinales brun-foncé rappelant une alouette. La femelle a le même coloris que le mâle, ce qui est une exception chez les bruants. Cet oiseau n’a pas de caractères distinctifs particuliers, mais l’absence de blanc aux rectrices externes le distingue des autres bruants. La construction du bec est assez remarquable: fort, conique, avec le bord de la mandibule  supérieure recourbé en dedans. A la mandibule  supérieure, une dent s’emboite dans une encoche de la mandibule  inférieure.

 
vendredi 30 mars 2018. Sortie nature en nocturne !

 

Lionel Manceau endosse une cuissarde, tenue indispensable pour être au plus près des amphibiens dans la mare. A côté de lui, Loïc Landais, co-président de l’Effraie Coudréenne.
Superbe salamandre vue lors d’un repérage à Sancé pour la sortie nature en mars dernier. Belle rencontre. photo Alexis Landais

M Gabriel Marais et Lionel Manceau, adhérents de  l’association Mayenne-Nature-Environnement proposaient l’observation des hôtes d’une mare et de reconnaître les sons des rapaces nocturnes. Cette soirée était prévue avant la création de l’association de l’Effraie Coudréenne. Avant de se rendre sur place, Lionel Manceau a tenu une conférence sur les amphibiens avec l’appui d’un montage-photos personnel. Gabriel Marais , de son côté, a décliné les noms des rapaces vivant sur le territoire communal.  25 personnes dont plusieurs enfants  se sont rendues autour de la mare, sécurisée par les membres de l’association.  Chacun a pu admirer les caractéristiques des tritons crêtés et palmés, des grenouilles agiles et vertes. En revanche, sans regrets cependant, aucun oiseau de nuit n’a fait entendre son cri.  

 

L’Orchidée  sur le territoire de Coudray

Depuis trois ans, je réalise  l’inventaire des orchis mâle sur le territoire communal.

L’orchis mâle est à la fois l’orchidée la plus commune et celle qui fleurit le plus tôt en Mayenne. On l’a reconnait grâce à ses fleurs qui varient du violet au rose pâle, plus rarement blanche. les feuilles sont généralement tachetées de points violet à noir. Le genre « Orchis » provient du grec qui signifie « testicule » par la forme de des bulbes qui sont à la base de la plante.

Stations Orchis sur Coudray. Lionel Manceau

Généralement, on trouve cette espèce d’orchidées  sur le bord des talus et bermes de route mais aussi aux bords des chemins et boisements. Cette orchidée est commune car elle n’est pas exigeante en calcaire comme les autres espèces et a besoin de matière organique.

Certains diront que ces fleurs sentent « l’urine de chat » ! Si cette constatation peut permettre sa préservation…D’une part, elles sont plus belles dans leur environnement  et ne tiennent pas longtemps dans un vase. D’autre part, toutes les orchidées sauvages de France sont protégées…

 Voici les chiffres:

2016 : 699 pieds sur 18 stations

2017: 1099 pieds sur 23 stations

2018: 1248 pieds sur 31 stations

Lionel Manceau

 
Les oiseaux et les papillons annoncent le  retour du Printemps !
Ce papillon « le paon du jour » pris en flagrant délit …de vol par un ami.Photo Jean Paul

C’est  l’occasion d’écouter et d’observer les oiseaux dans notre jardin et dans les chemins. L’expérience aidant, il est possible de réaliser des photos de nombres d’entre eux. A l’évidence, une approche silencieuse et appropriée est recommandée mais parfois, une rencontre fortuite peut créer de divines surprises. C’est l’objectif de la  démarche de l’Effraie Coudréenne. Aussi, nous proposons d’ouvrir un album-photos qui s’étoffera au fil des mois….d’oiseaux, d’insectes, d’amphibiens, de papillons et de fleurs ! 

Grillon : Jardin Coudray.Jean Paul

 

Gryllus campestris, le grillon champêtre, est une espèce d’insectes orthoptères appartenant à la famille des Gryllidae. Le grillon a un corps très rond et trapu. Mis à part la base de ses élytres qui est un peu plus claire et quasi jaune, il est presque totalement noir. Vue de face, cette dernière ressemble à un casque et est brillante. Le grillon champêtre est pourvu d’ailes mais vit exclusivement au sol et se déplace très rapidement en préférant la course au saut. Le grillon champêtre aime la chaleur et son habitat naturel se situe sur le sol. Il ne vole ni ne grimpe.Pour se protéger, c’est le seul grillon à se construire un terrier qui consiste en un conduit cylindrique de 15 mm de diamètre.

À l’extrémité de ce conduit qui a souvent une longueur de 20 à 30 cm, se trouve une chambre un peu plus spacieuse où le grillon se réfugie lorsqu’il est en danger, les jours de pluie et de froid, et pour y passer l’hiver, bouchant alors l’entré

 

 

 

 

 

Un rouge-gorge juvénile. photo Gabriel Marais (2016)

Le Rouge-gorge est à peu près de la taille d’un moineau, sphérique et brun olive. Ventre blanchâtre et poitrail et face rouge. Il est reconnaissable avec son plastron de couleur ! Migrateur partiel, on peut entendre son chant perlé la soir, jusqu’en hiver, émis depuis son perchoir. Il picore au sol les insectes et les araignées en été, les baies en hiver.

 

Ce rouge-gorge semble poser, conscient d’être l’objet d’une vive attention. Photo Jean Paul (2014)

 

La Huppe Fasciée
Voici le couple de huppes fasciées, très occupé à chercher sa nourriture. Ces oiseaux sont magnifiques ! Photo Jean Paul

 Hier soir, dimanche 1er juillet, j’ai vu un couple de huppes fasciées dans notre jardin au c entre du bourg où j’avais mis de l’eau dans un seau ! Un réel bonheur qu’elles se soient attardées à boire et chercher leur nourriture sous mes yeux. La huppe fasciée est un oiseau au long bec gracile légèrement arqué, avec une huppe érectile de plumes roussâtres au bout noir, un dos arlequin teinté de jaunâtre, une poitrine orangée, enfin un vol saccadé et bondissant.

Le couple est resté dix bonnes minutes dans le jardin. Reviendront-elles ?

La huppe fasciée niche dans toute la région. Un couple près de la ferme de Sancé avait été vu lors de notre sortie nature. Un couple avait été aussi repéré près des Hameaux et dernièrement dans le  jardin d’un maison (lotissement des Euches). La huppe fasciée fréquente les lieux ouverts à semi-ouverts où la végétation est rase. Elle niche dans une cavité qui peut être naturelle (loge de pic, arbre mort) qu’artificielle (tas de pierre, trou dans un mur). Protégée , la huppe fasciée n’est menacée ni en France ni dans les pays de Loire. Portant,les paysages que fréquente la huppe fasciée ont fortement évolué depuis les années 60 et ses habitats ont diminué. La disparition des zones où elle installe son nid est aussi un facteur important de régression.

 

Le Chardonneret élégant
Vu sur un acacia, lotissement de la Bédennerie. photo Jean Paul

C’est vrai qu’il beau, ce Chardonneret élégant est  à peu près de la taille du moineau, multicolore, avec un masque rouge entouré de blanc et de noir. Son croupion est  blanc, queue noire, ailes noires à motifs jaunes et blancs. Son bec est très pointu. Le chardonneret vit dans les campagnes cultivées ouvertes, dans les jardins, les parcs et les vergers. Il affectionne  les semences de chardon qu’il picore habilement en grimpant sur la plante. D’après les statistiques récentes,iI figure parmi les espèces menacées dans les Pays de Loire.

Site du Coupeau. St Berthevin (53). (17 08 2018).Jean Paul

Certains chardons semblant avoir été dépiautés, un oiseau est passé par là, c’est le chardonneret que l’on dit élégant. C’est l’un des oiseaux le plus vivement coloré de nos jardins. Il doit son nom à cette attirance particulière pour les graines de chardon. En fait, il s’attaque à toutes les plantes à épines que les autres oiseaux granivores respectent en général. Outre les chardons, les cardères  ou les petites têtes  de bardane ne lui résiste pas, il a aussi une préférence pour les graines de oeillets d’Inde notamment.

notes: Guides des curieux de nature. Vincent Albouy. (Ed. Delachaux et Niestlé)

 

 

Ce merle blanc, assez rare,  est atteint d’une maladie nommée leucite nullement mortelle mais sa couleur rend l’oiseau vulnérable aux yeux des prédateurs. Photo. M. A Viratelle. St Laurent des Mortiers.
Un autre merle tacheté de blanc, vu à plusieurs reprises devant le CPA St Joseph. Photo.Jean Paul

 

Le merle chante souvent depuis un perchoir élevé.photo Jean Paul

 

 

Le merle noir est bien connu et pousse son chant caractéristique, sonore et modulé, dès la fin de l’hiver surtout le matin et le soir.Le merle cherche en sautillant sur le sol des vers, des insectes et des fruits.

 

C’est un oiseau est une espèce commune dans notre région. Photo Jean Paul

Le pinson des arbres est de la grosseur d’un moineau et vit dans les haies des jardins, les parcs. Migrateur partiel. Il cherche fréquemment sa nourriture au sol. Son chant varié, avec ses fioritures finales, se fait entendre à partir du mois de mars et lancé depuis un perchoir haut placé. Le pinson fait partie des oiseaux les plus communs en France. En période de reproduction, on le retrouve dans tous les types d’habitats, du boisement au parc urbain en passant par le bocage dès lors qu’il y a des arbres. Il est considéré comme non menacé car il a su toujours s’adapter aux modifications de son environnement.

 

 

Impressionnant le regard du hibou  ! Clos de Beauvais.  photo Gabriel Marais
Vu et entendu au jardin à Coudray. 5 mai 2018.Photo Jean Paul

La  linotte mélodieuse ne mérite en  aucune façon de servir d’emblème pour stigmatiser les étourdis, son nom est tout à fait justifié. Son chant est un gazouillis musical et varié  se composant de trilles de notes flûtées de sons délicats.  Cet oiseau a une âme de musicien. l

 

 

L’Hypolaïs polyglotte est un visiteur d’été en France. Il fréquente les milieux ouverts, parsemés de buissons et d’arbres, les haies épaisses. Appréciant l’eau, il se rencontre très souvent dans les taillis épais bordant les rivières. Photo Lionel Manceau

 

Seule, la chance et le coup d’oeil d’un expert permet de réaliser une photo de la tourterelle des champs. photo Gabriel Marais. La tourterelle des bois est discrète, farouche et vivant à l’écart des habitations à la lisière des forêts, dans les bocages. Son plumage est plus varié. Au contraire de la tourterelle turque sédentaire, la tourterelle des bois est un migrateur au long cours nous quittant dès la mi-août pour rejoindre le Sahel sénégalais.
Un papillon de nuit coloré et toxique: l’écaille fermière ou villageoise
La photo de ce papillon reconnaissable entre mille a été prise dans le chemin de l’Etang.(Ph.Jean Paul)

Quelques jours plus tard, fixée au cocon, la chrysalide s’ouvre pour libérer le papillon. Après avoir passé une grande partie de sa vie en noir, c’est un papillon à la forme triangulaire et possédant sous une première paire d’ailes noire et blanche, deux ailes vivement colorées d’orange.
Ces couleurs vives vont d’une part, créer un effet de surprise pour les prédateurs et également pour avertir de la toxicité de l’animal. Le mauvais goût de l’insecte provient, en grande partie, de l’accumulation de substances toxiques contenues dans les plantes ingérées par la chenille.

 

 

 

Sur une des ailes de ce lambda, on voit très bien la virgule d’où son autre nom Gamma. (Ph.Jean Paul)

Le Gamma ou Lambda  porte son nom sur son aile..
Ils sont nombreux aussi en ce moment ces papillons en fourrure qui  passent rapidement de fleur en fleur. Hier, je l’ai aperçu dans le jardin. C’est la première fois que je remarque le signe Gamma sur ces ailes. Papillon de nuit, migrateur, il s’active aussi beaucoup le jour. Il remonte du Sud pour se reproduire au Nord.

 

 

 

Ce Thécla a été découvert devant l’habitation de Lionel. A titre posthume, ce papillon rare en Mayenne nous éclaire sur sa présence à Coudray.Photo LIonel

 

Le Thécla du Bouleau. C’est l’espèce de thècle  la plus grande. Rarement visible, le dessus est marron avec une grande tache orange incurvée sur les ailes antérieures de la femelle. Chez les deux sexes, une longue queue postérieure orange marginée de noir et de blanc donne à cette espèce une silhouette gracieuse et incomparable. C’est une espèce fréquentant les habitats semi-ouverts, bocage préservé, lisières et friches parfois les jardins.Considérée comme peu commune, il est fort probable que ce statut évolue favorablement dans les années à venir…

Sources des notes:Papillons de la Mayenne (M.N.E)

 

 

Le papillon nommé Carte Géographique

Forme estivale. Chemin de Freigné (49). photo Jean Paul

Cette espèce présente une variation saisonnière forte. En période printanière, le papillon a le dessus des ailes orangées avec taches noires et blanches. Et la génération estivale est plus sombre. le dessus des ailes est brun noir avec une bande au milieu. Cette espèce apprécie les lisières, clairières, haies, fossés et bords des cours d’eau. Elle est aujourd’hui très commune en Mayenne et a été observée dans 154 communes.

La Piéride du navet

Souvent confondue avec la Piéride de la Rave (voir ci-dessous), la Piéride du navet s’en distingue par a présence de nervures noires. La femelle possède deux paires de taches noires sur le dessus de ses ailes antérieures, alors que le mâle n’en possède qu’une, souvent presqu’effacée chez les mâles de première génération.

 

 

La Mégère, femelle du Satyre, très commune en Mayenne.Photo Jean Paul
La grenouille verte. La star de nos étangs et nos mares est très présente sur notre territoire.  La Bédennerie, photo Lionel Manceau.
Petite grenouille prise sur un nénuphar dans une mare de Sancé.Photo Roselyne Lardeux
L’aurore est  facilement reconnaissable avec ses taches orange à l’extrémité des ailes du mâle qui évoquent le soleil levant d’où son nom d’Aurore. Chemin de Grande Valette.  Photo Jean Paul
La femelle de l’Aurore ressemble, les ailes écartées,  à un mâle de la Piéride de la Rave et à d’autres piérides.Petite Rue.Coudray.Jean Paul

 

L’accenteur-mouchet est de la taille d’un moineau, brun-gris avec la tête et région du cou gris ardoise.Peu sociable. Coudray. Photo Jean Paul
Le lézard des Murailles (podarcis muralis), est une espèce de petit lézard commun en Europe.Très agile et rapide, il adore les bains de soleil .Coudray. Jean Paul
Le lézard vert vit environ 15 ans s’il ne succombe pas à ses prédateurs que sont les oiseaux de proie, les serpents et les chats sauvages. Photo Lionel Manceau
Photo Gabriel

Le terme orvet fait référence en français à plusieurs espèces de lézards − non venimeuses − de la famille des Anguidae dont les pattes sont atrophiées. Les orvets sont des lézards qui, en raison de leur mode de vie fouisseur, sont devenus apodes (ils ont perdu leurs pattes). Ils atteignent de 30 à 130 centimètres de long selon les espèces et chassent au sol et parfois sous le sol de petits animaux de taille adaptée (principalement des invertébrés comme des arthropodes, gastéropodes, larves…) pour se nourrir. Ils aiment les endroits chauds.

 
                                     L’Effraie Coudréenne a pris son envol
Le premier conseil d’administration de l’association

A l’occasion de deux animations, en partenariat avec Mayenne-Nature-Environnement, la Nuit de la Chouette (2016) et les Oiseaux de nos Jardins (2017), des habitants avaient montré  un vif intérêt à l’observation de la nature et de la  biodiversité. Suite à ce constat,  M Gabriel Marais et Lionel Manceau, tous les deux passionnés d’ornithologie et Jean-Paul Bonsergent, responsable de la bibliothèque, ont muri le projet de créer une association naturaliste, rare en Mayenne. Le vendredi 2 février, après avoir échangé sur les statuts, le budget, la cotisation le nom et le logo , les dix membres de l’association ont validé à l’unanimité les statuts de l’Effraie Coudréenne. L’adresse mail :  effraiecoudreenne@gmail.com

Pour être membre:

adhésion famille/couple ……………….20 euros

adhésion adulte individuelle………….15 euros

adhésion étudiant ou sans emploi…10 euros

Adhésion enfant (-18 ans)………………5 euros

Souvenirs de Dominique et Bernard Galopin
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