Effraie Coudréenne

 

L’Effraie Coudréenne

La bibliothèque, siège social de l’association, a été choisi pour être  le lieu de rencontres, d’expositions et pour l’offre documentaire qu’elle offre. L’association proposera des observations  pour tout public afin   d’identifier les espèces qui nous entourent. Ces observations peuvent être effectuées dans le cadre d’une balade ou d’une visite sur un site communal.  Les personnes non adhérentes à l’association pourront participer à deux ou trois sorties-nature et ensuite il leur sera demandé d’adhérer.L’adresse mail :  effraiecoudreenne@gmail.com

Le bureau comprend deux co-présidents : M Gabriel Marais et Loïc Landais.

Le trésorier: M Lionel Manceau

les cosecrétaires : Jean-Paul Bonsergent et Alexis Landais

L’association a proposé plusieurs sorties nature depuis sa création (comptes-rendus ci-joint)ainsi qu’un album-photos sur la faune et flore rencontrés en priorité sur le territoire communal. Les adhérents peuvent partager  leurs découvertes en envoyant une photo et un commentaire à Jean Paul.

 
Une belle « chasse »aux papillons  à la Bédennerie

Lionel a répondu aux questions sur la longévité des papillons et les lieux où l’on peut les apercevoir…

Malgré une chaleur caniculaire (était-ce bien raisonnable ?), Lionel, Alexis, Marie-Claire, Marie-Antoinette, Gabriel et Jean Paul ont pris le chemin de la Bédennerie. Lionel, muni de son filet à papillons, nous a montré des qualités sportives méconnues pour les prendre au vol en évitant évidemment de les abîmer. Parmi les papillons ou rhopalocères qui furent identifiés, pas moins de 15 espèces,  certains portent des noms des plus curieux comme la carte géographique,le satyre, Robert-le-diable, la goutte de sang. D’autres noms sont plus poétiques comme le collier du Corail ou le paon du Jour. En revanche, comme dans le jeu des sept familles, il y a les Piérides : la piéride du Chou, de la Rave et du Navet. Dans la prairie d’herbes hautes, d’autres papillons furent également identifiés comme le Procris, le Demi-deuil, le Tircis et le Myrtil. et les petits papillons bleus nommés l’Azuré de la Bugrane et des Nerpruns.

Aux abords de l’étang, il a été possible pour Lionel  de prendre délicatement plusieurs libellules et de les identifier dont l’orthrétum réticulé, le crocothémis écarlate et enfin le gomphe gentil. Rien qu’en les écrivant,ces noms extraordinaires  sont des vrais romans !.  les belles libellules si légères et fragiles ont repris leur vol sitôt la photo prise !

chenille de l’Ecaille du Séneçon à Coudray :Photo Jean Paul

La Chenille

« Le travail mène la richesse. Pauvre poète, travaillons !

La chenille en peinant sans cesse devient le riche papillon » Guillaume Apollinaire

Chenille du Macaon à Coudray: photo Jean Paul

 « J’ai vu une chrysalide, elle était pleine de vie. Le lendemain, j’ai vu cette même chrysalide vide comme si l’âme était partie, et à côté d’elle il y avait un papillon, pour l’instant je suis une chrysalide pleine. » . Anonyme

photo du Sphinx du Tilleul à Coudray : photo Lionel

Chenille de la Pudibonde (Vaubertron).Photo Jean Paul

la Pudibonde (Calliteara pudibunda) est une espèce de papillons nocturnes de la famille des Lymantriidae, et du genre Calliteara . Le papillon grisâtre présente un dimorphisme sexuel important : la femelle est plus claire et plus grande que le mâle. La chenille, longue de 40 mm au maximum, est généralement jaune ou verdâtre, rarement rougeâtre. Elle porte de petites verrues d’où partent de fines soies ; au dos des 4 premiers segments abdominaux, elle porte un pinceau de soies jaunes ou gris foncé ; le 8e segment abdominal porte une touffe de poils rougeâtres.

 La chenille du Grand Sphinx de la Vigne ou Grand Pourceau

Photo prise à Chemazé.Cécile Lemercier

Quand elle est inquiétée, ou dérangée, notre chenille se redresse et rentre la tête dans le thorax ( ci-dessous à droite ! ), ce qui a pour effet de gonfler les premiers segments abdominaux, et de mettre les fameux « yeux » en évidence ….et de surcroît en bonne place ! Ajoutez à cela de fréquents balancements de gauche et de droite, et vous obtenez une allure serpentiforme particulièrement bluffante, et bien faite pour dissuader l’agresseur, voire l’effrayer …du moins en principe.  Le simulacre est d’ailleurs si parlant, et la menace si patente, qu’il est bien peu de bipèdes pour oser se saisir de la bestiole ….ou seulement approcher le doigt sans appréhension ! Bien entendu, est-il besoin de le préciser, cette chenille est parfaitement inoffensive

 

 

La Chenille de l’Ecaille Martre

Cette chenille a visiblement dévoré nos salades à l’abri… de nos regards sous un voile de croissance. Plus de salades mais une belle chenille. Photo Jean Paul

Cette chenille est très polyphage et il est difficile de l’être davantage car presque toutes les plantes basses (sauvages ou cultivées) font ventre, ainsi que bon nombre d’arbres et arbustes à  feuilles caduques. La bestiole n’a que l’embarras du choix. Cette chenille est dotée d’une pilosité particulièrement longue et abondante mais non urticante.  Cette chenille se laisse tomber de la plante nourricière à la moindre alerte, tout en s’enroulant sur elle-même. Ce mode de défense a aussi pour effet de lui « hérisser le poil » tous azimuts, d’où son surnom de chenille hérissonne, et par voie de conséquence celui d’écaille hérissonne parfois donné au papillon.

 

Connaissez-vous la différence entre libellule, demoiselle et leste ?

Les petites et grandes libellules émergent. Les zygoptères sont multiples et offrent une palette de couleurs très différentes. Photo Lionel Manceau

Agrion jouvencelle. C’est  une Demoiselle très svelte, caractérisée par sa couleur bleue. .photo Jean Paul

Au cours de nos randonnées et promenade au bord de rivière,un plan d’eau…ou bien d’une zone humide, nous apercevons souvent ces insectes que nous nommonstous invariablement libellules. En les observant mieux, nous apprenons à les identifier. Les libellules, demoiselles et lestes font partie de l’ordre des odonatoptères. Leurs caractéristiques sont de posséder un corps allongé et deux paires d’ailes transparentes à membrane. Ces insectes sont des prédateurs et fréquentent les zones d’eau douce ou saumâtre. Pour différencier les sortes de libellules voici un petit moyen mnémotechnique basé sur l’observation: Si elles se posent ailes fermées, ce sont des demoiselles. Si elles se posent ailes ouvertes, ce sont des libellules. Si elles se posent ailes mi fermées, ce sont des lestes.
Les zygoptères forment un sous-ordre d’insectes appelés en français demoiselles. On les distingue des libellules au sens strict, surtout par leur corps plus grêle et leurs ailes généralement repliées au repos.

 

L’Odonate. Ces ailes sont ouvertes, c’est une libellule !

 
 
Une sortie-nature qui a comblé les participants.

Un couple de pies-grièches écorcheurs vu huit jours plus tôt à Coudray .Photo Jean Paul

Le samedi 16 juin  2018, plusieurs adhérents ont suivi Gabriel et Lionel sur différents sites du territoire communal. Auparavant, Lionel avait procédé à des repérages et situer  plusieurs espèces d’oiseaux. Le nombre important d’oiseaux vu lors de l’après-midi a dépassé les espoirs les plus fous….Preuve s’il en est besoin, que notre territoire abrite des espèces ignorées du plus grand nombre des habitants de la commune. Muni de jumelles et d’un appareil photos, chacun a pu observé  ces oiseaux grâce aux conseils et précisions ornithologistes de nos guides. Nous avons vu la pie-grièche écorcheur, le bruant zizi, jaune et proyer….l’oedicnème criard….l’hypolaïs polyglotte et un couple de huppes fasciées. Une sortie que chacun souhaite  renouvelée dans l’avenir.

L’Oedicnème Criard nommé communément le Courlis des champs.

 

Ce bruant proyer était perché dans un cerisier entre Beauvais et les Verreries

Le Bruant Proyer, aussi appelé Proyer d’Europe est un oiseau assez terne, plus sombre au dessus, plus clair en dessous, gris-brun avec de nombreuses stries longitudinales brun-foncé rappelant une alouette. La femelle a le même coloris que le mâle, ce qui est une exception chez les bruants. Cet oiseau n’a pas de caractères distinctifs particuliers, mais l’absence de blanc aux rectrices externes le distingue des autres bruants. La construction du bec est assez remarquable: fort, conique, avec le bord de la mandibule  supérieure recourbé en dedans. A la mandibule  supérieure, une dent s’emboite dans une encoche de la mandibule  inférieure.

 
 
 
 
 vendredi 30 mars 2018. Sortie nature en nocturne !

 

Lionel Manceau endosse une cuissarde, tenue indispensable pour être au plus près des amphibiens dans la mare. A côté de lui, Loïc Landais, co-président de l’Effraie Coudréenne.

Superbe salamandre vue lors d’un repérage à Sancé pour la sortie nature en mars dernier. Belle rencontre. photo Alexis Landais

M Gabriel Marais et Lionel Manceau, adhérents de  l’association Mayenne-Nature-Environnement proposaient l’observation des hôtes d’une mare et de reconnaître les sons des rapaces nocturnes. Cette soirée était prévue avant la création de l’association de l’Effraie Coudréenne. Avant de se rendre sur place, Lionel Manceau a tenu une conférence sur les amphibiens avec l’appui d’un montage-photos personnel. Gabriel Marais , de son côté, a décliné les noms des rapaces vivant sur le territoire communal.  25 personnes dont plusieurs enfants  se sont rendues autour de la mare, sécurisée par les membres de l’association.  Chacun a pu admirer les caractéristiques des tritons crêtés et palmés, des grenouilles agiles et vertes. En revanche, sans regrets cependant, aucun oiseau de nuit n’a fait entendre son cri.  

 

L’Orchidée  sur le territoire de Coudray

Depuis trois ans, je réalise  l’inventaire des orchis mâle sur le territoire communal.

L’orchis mâle est à la fois l’orchidée la plus commune et celle qui fleurit le plus tôt en Mayenne. On l’a reconnait grâce à ses fleurs qui varient du violet au rose pâle, plus rarement blanche. les feuilles sont généralement tachetées de points violet à noir. Le genre « Orchis » provient du grec qui signifie « testicule » par la forme de des bulbes qui sont à la base de la plante.

Stations Orchis sur Coudray. Lionel Manceau

Généralement, on trouve cette espèce d’orchidées  sur le bord des talus et bermes de route mais aussi aux bords des chemins et boisements. Cette orchidée est commune car elle n’est pas exigeante en calcaire comme les autres espèces et a besoin de matière organique.

Certains diront que ces fleurs sentent « l’urine de chat » ! Si cette constatation peut permettre sa préservation…D’une part, elles sont plus belles dans leur environnement  et ne tiennent pas longtemps dans un vase. D’autre part, toutes les orchidées sauvages de France sont protégées…

 Voici les chiffres:

2016 : 699 pieds sur 18 stations

2017: 1099 pieds sur 23 stations

2018: 1248 pieds sur 31 stations

Lionel Manceau

 

 

 

 
Les hirondelles sont de retour !

Dans de nombreux pays, les hirondelles symbolisent le printemps, le bonheur, la fécondité et la fidélité. Pourtant, aujourd’hui, les populations d’hirondelles ne se portent pas au beau fixe, ce qui nécessite un réel respect de leurs nidifications. Certaines hirondelles ne réintègrent pas leur nid d’origine.

Une planchette, posée dessous le nid d’hirondelle, est une solution efficace et simple à installer.

 

La nuisance occasionnée par les fientes est globalement un frein à l’acceptation de l’espèce par nos congénères. L’Effraie Coudéenne, sollicitée par un particulier, est intervenue dès qu’un nid fut durablement occupé. Gabriel Marais a posé une planche sous le nid d’hirondelles, qui est le seul nid occupé cette année. » Aujourd’hui, 5 juillet 2018, trois nids sont occupés « .  4 couples avaient  nidifié l’an passé à cet endroit.

Trois hirondeaux montrent leur bec, et attendent patiemment le retour des parents.

Ces cinq hirondeaux ont quitté leur nid le lendemain, le 31 juillet 2018

 

Un nouveau nid d’hirondelles est occupé par cinq petits…qui semblent fin  prêts à s’envoler ! Les hirondelles ont crée leur nid dans un nouvel  espace. En fait, comme l’an passé,  quatre nids furent occupés ou crées.

 

 

Pourquoi les hirondelles  migrent-elles ?

Depuis plusieurs jours, les hirondelles rustiques et de fenêtres se réunissent ensemble tous les matins sur le toit d’une maison voisine. Programment-elles déjà l’itinéraire vers l’Afrique ?

Si les hivers sont trop froids en Europe, ce qui n’est pas entièrement faux, cette seule explication n’est pas suffisante car il existe bien des passereaux qui résistent au froid. La raison déterminante vient du régime alimentaire spécialisé de l’hirondelle. Elle ne mange que des insectes volants qui disparaissent totalement l’hiver alors que dans le même temps, l’Afrique en regorge. Alors pourquoi ne se reproduit-elle pas là bas ? Une des hypothèses vient du fait que la concurrence est rude en Afrique en période de nidification. En effet, il n’existe pas moins de 37 espèces d’hirondelles en Afrique sans compter les nombreuses autres espèces insectivores.

 

Dans un jardin, j’ai été surpris de voir des hirondelles se poser et picorer la terre. Certaines varieraient-elles leur menu avec des vers et autres insectes ? Photo Jean Paul

Ce matin, jeudi 23 août, j’ai observé une centaine d’hirondelles voler et se poser environ une heure dans ce cerisier, petite Rue. ce cerisier a t-il été le dortoir de la nuit précédente ? Plusieurs parents continuent de nourrir leurs petits perchés sur le branches.

 

Quelques hirondelles nourrissent encore leurs petits derniers. Arriveront-ils au bout de leur voyage ?

Comme à la parade, les hirondelles se posent sur la gouttière, à défaut d’un fil électrique. 26 août 2018.Jean Paul

  Le Hérisson, visiteur du soir

Petit hérisson découvert dans le jardin, sorti de nulle part comme par enchantement.Photo Jean Paul

Sur un chemin, rencontre fortuite avec un hérisson. Photo Jean Paul

Un autre petit Hérisson dans un jardin d’un particulier.Photo Lionel

Insectivore, le hérisson disparait de notre vue  pour hiberner en hiver. Unique mammifère pourvu de piquants en France.Il est facile à observer, car il est commun et fort peu discret….Le hérisson est surtout nocturne mais on peut apercevoir de jour les jeunes et les animaux malades. Il a un excellent odorat, il flaire et suit ses proies à la trace.   Le hérisson  est même devenu la mascotte des jardiniers  qui  le considèrent comme un allié, espérant qu’il débarrasse leurs plates-bandes de leurs limaces ravageuses. Aujourd’hui, ce vadrouilleur est protégé dans toute l’Union Européenne. La loi interdit de le détruire, de le transporter, de le naturaliser et de le mettre en vente. Le hérisson est présent partout sauf sur les îles d’Ouessant, d’Yeu et de Ré. Malgré leur protection, ils sont victimes des bouleversements de leur milieu de vie et  les populations sont partout en mauvais état de conservation. « En effet, on le rencontre plus souvent à l’état de paillasson sur le bitume. En cause, l’arrachage de nombreuses haies auprès desquelles il trouve refuge le jour et l’intensification du trafic routier« . Le hérisson vit n solitaire et ne défend pas un véritable territoire. Le hérisson vit volontiers dans le jardin surtout si vous le laissez tranquille vivre sa vie et il est inutile de chercher à le nourrir. « Prévoir régulièrement une soucoupe d’eau peut le fidéliser sur votre jardin. Il ne faut surtout pas lui donner ni du lait ni du pain, car même si le hérisson semble aimer,  cela lui donnera une diarrhée qui lui sera fatal  » nous communiquait  un passionné à propos du hérisson. Mais si vous  apercevez Monsieur le Hérisson, levez le pied !

 

  Les fleurs de talus de nos chemins.

Autour du plan d’eau de la Bedennerie. 26 08 2018.Jean Paul

En été, les grappes de fleurs d’un jaune brillant de la Linaire commune (famille des Scrofulariacées) se remarquent en bordure des champs ou des routes.  La plante croît en abondance dans toute l’Europe, sauf dans les régions méditerranéennes . Ses feuilles linéaires, semblables à celles du Lin lui ont fait attribuer son nom. La forme particulière de la corolle a suscité l’imagination populaire d’antan, et la fleur, qui s’ouvre largement quand on la presse entre les doigts, est appelée communément Gueule-de-Lion, par analogie avec le Muflier des jardins, ou Gueule-de-loup. Très mellifères, les fleurs attirent abeilles et bourdons, seuls capables, par leur poids, d’ouvrir leur palais et d’aller chercher le nectar au fond de l’éperon, tout en assurant la pollinisation. La linaire est appelée également lin sauvage, lait de couleuvre ou chasse-venin. (…)Sources:  Guides des plantes sauvages.

 

La Morelle-douce-amère

photo Jean Paul

Cette solanacée est d’un certain effet décoratif avec, au cours de l’été, ses corolles d’un bleu violacé contrastant avec le tube jaune des étamines et , en automne, ses baies d’un rouge orangé qui persistent bien après la chute des feuilles. La Morelle douce-amère enroule ses tiges autour d’autres plantes: C’est une liane. Sa dissémination est assurée pr les oiseaux. L’ingestion de ses baies ne provoquent que des nausées. le nom de dulcomara vient de deux mots latin évoquant le goût de la plante, d’abord sucré, puis amer, effet de la solanine, alcaloïde toxique contenu dans la tige, les feuilles et les baies. Elle fut nommée Morelle grimpante, Crève-chien, Herbe à la fièvre.

 

Le Lotier des Marais apparait autour du plan d’eau de la Bédennerie. Photo Jean Paul

Le Lotier corniculé est une des papilionacées les plus communes en Europe occidentale. Ses fleurs rappellent, par leur forme et leur organisation, celles du Pois. Ses feuilles ont 5 éléments écartés dont la position expliquerait le nom de Pied de poule.Le lotier est dit « corniculé« car ses fruits se terminent par une petites cornes. Certaines formes très voisines, comme le Lotier des Marais, croissent dans les terrains humides. C’est sur ce lotier que Linné découvrit le « sommeil des plantes », phénomène caractérisé par l’orientation différente que prennent les folioles la nuit et le jour. Dans le passé, il fut appelé également Pied de Poule, Cornette, Trèfle cornu, Chausson de Jésus.

 

 

 

 

 

Le Lysimaque vulgaire aime la fraîcheur des sous-bois et le bord des ruisseaux. Ses belles fleurs d’or s’épanouissent en été, et bien que dépourvues de parfum et de nectar, elles sont très visitées par les abeilles et les guêpes qui assurent ainsi la dissémination du pollen. Le genre lysimachia doit son nom à un médecin (ou à un roi ?) de l’Antiquité. Autrefois réputée pour soigner les contusions d’où son nom populaire de Chasse-bosse. Elle fût nommée également Herbe aux corneilles, souci d’eau ou chasse-querelle.

 

 

Epilobe hirsute au bord de l’étang de la Bédennerie.Photo Jean Paul

L’Epilobe hirsute ou épilobe velu ou hérissé. Familière des bords de rivière, fréquente dans les fossés, chemins et décombres humides, l’épilobe est une jolie fleur sauvage. Cette plante n’en demeure pas moins envahissante car chaque pied libère des centaines de graines plumeuses et dispersées par le vent. Les graines des épilobes portent des aigrettes particulièrement longues mais inutilisables pour le filage.On les employait parfois pour la fabrication de mèches.

La Reine des Prés

La Reine des Prés de la famille des Rosacées, est une grande plante aux tiges raides qui portent en été des grappes légères de fleurs blanches (ou crèmes) agréablement parfumées. Riches en pollen, ces fleurs attirent les abeilles. La plante qui fréquente les lieux humides, est médicinale. Dès le XVII ème siècle, elle fut nettement identifiée et usitée. La Reine des Prés dans la plus ancienne formule du « vinaigre des quatre voleurs » préparation qui passait pour protéger contre les miasmes de la peste. « Elle est utilisée contre les rhumatismes et pour faire tomber la fièvre. Or, la plante s’est révélée plus tard riche en acide salicylique dont dérive l’aspirine ». La Reine des Près fut appelée également Ulmaire, Spirée ulmaire ou filipendule, barbe de chèvre.

 

 

 

La vipérine commune  (Echium vulgare L. ) est une plante herbacée bisannuelle assez répandue dans la plupart des régions tempérées du monde, dans les friches et les terres perturbées. Elle se comporte souvent comme une mauvaise herbe. c’est une plante toxique à haute dose, notamment pour le bétail, de fait de la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques, une substance considérée comme cancérogène.

 

 

 

Photo Jean Paul .Coudray

Le bouillon blanc est une scrofulariacée de 10 à 170 cm de haut. Fleurs jaunes clair en forme d’entonnoir de 20 à 25 cm, se présentant d’une longue grappe dense à poils glanduleux. C’est une plante indicatrice des sols azotés, employée aussi dans l’Antiquité en herboristerie pour traiter les maladies intestinales et digestives, les inflammations et les blessures.

 

 

 

 

 

La fumeterre fut nommée Fleur de terre, Pied de Céline ou bien Herbe à la veuve

La Fumeterre officinale est une gracieuse plante au feuillage léger. Ses fleurs sont si caractéristiques qu’on ne peut les confondre avec une autre fleur. Son nom, dérivé du latin, signifie « fumée de la terre ». Il lui aurait été donné en raison de l’odeur âcre qui se dégage aussitôt qu’on l’arrache. Très commune en plaine, la Fumeterre se singularise par ses fleurs à nectar qui laissent indifférents les insectes. Les fourmis,friandes des graines,   se chargent de leur dispersion car elles ne les mangent pas toutes. La plante a été utilisée autrefois en médecine populaire d’où son qualificatif d’Officinalis.

 

 

 

 

Aujourd’hui Le coquelicot fait sa réapparition dans les champs de blé ou de lin.Voir photo. Jean Paul

Le coquelicot (Papavéracées)doit son nom à la couleur de sa fleur qui évoque la crête d’un coq. Il est nommé aussi le pavot des champs, le gravesolle…Quand au nom de papaver, il viendrait de « bouilli », les graines de coquelicot ayant été mêlées autrefois à la bouillie des enfants pour les endormir.La fleur est éphémère car elle ne dure qu’une jour à peine. De nos jours, les désherbants sélectifs l’ont peu à peu éliminé des champs, et ses graines échappent difficilement au tri et au nettoyage des semences. Le coquelicot s’est réfugié dans les terres remuées, au bord des voies ferrées et des autoroutes où il semble particulièrement se plaire. . Cette « mauvaise « herbe a été également utilisée depuis les temps les plus anciens pour ses propriétés médicinales.

 

 

 

Le silène dioïque  aussi nommé compagnon-rouge  (Caryophylllacées) orne au printemps de ses petites fleurs rose vif les bois frais et humides, les haies, les ravins et les chemins creux en particulier dans nos régions.Il ne vit pas sous le climat méditerranéen. la silène est pollinisé par les bourdons et les papillons diurnes et s’ouvrent le jour. Floraison d’avril à septembre.

 

 

La Marguerite des Près (Composées) mettent en fête prairies et pelouses aussi bien en plaine qu’en montagne jusqu’à septembre. Elle pousse à l’état sauvage dans toute la France.  Ses tiges feuillées étaient utilisées autrefois en médecine populaire contre les catarrhes ou les faiblesses du foie. A la campagne, on en mettait dans les étables et les niches pour chasser les puces. Appréciée par les insectes pollinisateurs, elle attire les petits butineurs comme les syrphes et les papillons. Du meilleur effet en bouquet champêtre, la marguerite tiendra au moins une semaine en vase. La marguerite ne réclame aucun entretien et pousse rapidement. Attention, elle peut rapidement devenir envahissante… »Je t’aime, un peu.. » Fort apprécié des amoureux, le jeu qui consiste à enlever un par un les pétales d’une marguerite permet de découvrir, si l’on est aimé par l’être cher. A chaque pétale correspond un sentiment. Le dernier pétale arraché est censé donner la bonne réponse…

 

 

La Vesce commune est très abondante dans les champs et les prés. C’est une bonne plante fourragère. Sa tige manque de rigidité mais s’accroche par ses feuilles munies de vrilles, aux plantes voisines. Il existe d’autres espèces entre autres Vicia fava, la fève alimentaire, cultivée depuis longtemps.

 

Le géranium à Robert est très fréquent dans nos régions tempérées.Son feuillage d’un vert frais se pare de petites fleurs roses pendant le printemps et l’été. A cause de sa couleur rouge vif et de sa teneur en tanins, cette plante fut employée au Moyen-âge pour stopper les hémorragies. A quel Robert son nom fait-il allusion ? Ce point reste mystérieux. Est-ce  une déformation du latin ruber, qui signifie « rouge » ou bien la plante est-elle dédiée à saint Robert, évêque de Salzbourg qui en aurait le premier enseigné les vertus thérapeutiques ? Elle fut nommée bec de grue en référence à la forme de son fruit. Le Géranium à Robert est facilement identifiable de mai à septembre.

 

 

Le lamier blanc est une fleur inoffensive bien qu’elle ressemble  à première vue à l’ortie, sans poils urticants.   Ses feuilles velues sont comestibles crues et cuites. Ses fleurs sont riches en nectar (odeur de miel) recherchées surtout par des bourdons à longues trompes. Elle fut nommée ortie folle, ortie blanche.

 

 

Cette chélidoine a fleuri dans un parterre de la bibliothèque

La Grande Chélidoine (Papavéracées)recherche les sols riches en azote.  Le nom de Chélidoine vient du grec Chélidon qui signifie « Hirondelle ». Cette plante fleurit à  l’arrivée des hirondelles et d’après la légende…les hirondelles en frottent les yeux des plus jeunes pour leur rendre la vue ! Le nom populaire d’Eclaire que la plante a conservé encore aujourd’hui témoigne bien d’un rapport avec la vue. Le suc jaune orangé qui s’écoule des tiges sectionnées, était prescrit dilué contre les affections des yeux. Mais cette pratique est dangereuse et les propriétés caustiques  de  ce  latex ont été longtemps prescrites également pour brûler les verrues.  On la nomme aussi : herbe aux verrues, éclaire, herbe de l’hirondelle.

Les oiseaux et les papillons annoncent le  retour du Printemps !

Ce papillon « le paon du jour » pris en flagrant délit …de vol par un ami.Photo Jean Paul

C’est  l’occasion d’écouter et d’observer les oiseaux dans notre jardin et dans les chemins. L’expérience aidant, il est possible de réaliser des photos de nombres d’entre eux. A l’évidence, une approche silencieuse et appropriée est recommandée mais parfois, une rencontre fortuite peut créer de divines surprises. C’est l’objectif de la  démarche de l’Effraie Coudréenne. Aussi, nous proposons d’ouvrir un album-photos qui s’étoffera au fil des mois….d’oiseaux, d’insectes, d’amphibiens, de papillons et de fleurs ! 

 

La femelle perchée stimule son petit pour qu’il la rejoigne..

Le moineau domestique : Ce petit passereau est très connu. Il mérite tout de même que l’on s’y intéresse. Le mâle a la calotte gris foncé, la nuque brune, la gorge noire et les joues blanchâtres et la femelle est uniformément grise. Le moineau, sédentaire ou de passage,  vit presque exclusivement dans les agglomérations. Il est très changeant dans le choix de lieu de nidification; grottes, niches et fissures dans les bâtiments. Il squatte les nids d’hirondelles .Ce jour, 27 08 2018, un petit moineau, apte à voler mais peu expérimenté a failli être dévoré par un chat. La femelle complètement affolée lançait  véritablement des appels de détresse qui  nous ont alertés.  Ainsi, à notre vue, le chat s’est enfui et nous avons aperçu le « moinillon ». Celui-ci , grâce aux allers-venues incessants de sa mère, s’est enfin  envoler  hors de portée du regard du matou trop gourmand.

 

 

 

 

 

 

 

Un rouge-gorge juvénile. photo Gabriel Marais (2016)

Le Rouge-gorge est à peu près de la taille d’un moineau, sphérique et brun olive. Ventre blanchâtre et poitrail et face rouge. Il est reconnaissable avec son plastron de couleur ! Migrateur partiel, on peut entendre son chant perlé la soir, jusqu’en hiver, émis depuis son perchoir. Il picore au sol les insectes et les araignées en été, les baies en hiver.

 

Ce rouge-gorge semble poser, conscient d’être l’objet d’une vive attention. Photo Jean Paul (2014)

 

L’Etourneau sansonnet

L’étourneau apprécie les antennes et les perchoirs hauts placés.

A peu près de la taille du merle, avec un bec jaune.Son plumage est d’un noir brillant avec des reflets métalliques violet-vert.Très fréquent aujourd’hui dans les haies, les parcs, les jardins et les terres cultivées. Très sociable, l’étourneau vit souvent en bandes importantes et se nourrit d’insectes qu’il cherche au sol. Son chant est très varié entrecoupé de babillages, de sifflements et d’imitations, émis depuis un perchoir haut placé, bec ouvert et ailles légèrement battantes.

 

 

La Huppe Fasciée

Voici le couple de huppes fasciées, très occupé à chercher sa nourriture. Ces oiseaux sont magnifiques ! Photo Jean Paul

 Hier soir, dimanche 1er juillet, j’ai vu un couple de huppes fasciées dans notre jardin au c entre du bourg où j’avais mis de l’eau dans un seau ! Un réel bonheur qu’elles se soient attardées à boire et chercher leur nourriture sous mes yeux. La huppe fasciée est un oiseau au long bec gracile légèrement arqué, avec une huppe érectile de plumes roussâtres au bout noir, un dos arlequin teinté de jaunâtre, une poitrine orangée, enfin un vol saccadé et bondissant.

Le couple est resté dix bonnes minutes dans le jardin. Reviendront-elles ?

La huppe fasciée niche dans toute la région. Un couple près de la ferme de Sancé avait été vu lors de notre sortie nature. Un couple avait été aussi repéré près des Hameaux et dernièrement dans le  jardin d’un maison (lotissement des Euches). La huppe fasciée fréquente les lieux ouverts à semi-ouverts où la végétation est rase. Elle niche dans une cavité qui peut être naturelle (loge de pic, arbre mort) qu’artificielle (tas de pierre, trou dans un mur). Protégée , la huppe fasciée n’est menacée ni en France ni dans les pays de Loire. Portant,les paysages que fréquente la huppe fasciée ont fortement évolué depuis les années 60 et ses habitats ont diminué. La disparition des zones où elle installe son nid est aussi un facteur important de régression.

 

La pie aime se percher au sommet des arbres. Photo Coudray.Jean Paul

 La pie bavarde est plus petite qu’une corneille.Elle a le plumage noir brillant, avec les épaules, le ventre  et les flancs blancs. Sa queue noire est  longue et échelonnée. La pie trahit sa présence par des cris grinçants, à la moindre alerte.Elle pille également les nids des autres oiseaux, à la recherche d’oeufs et d’oisillons.Son surnom de voleuse lui vient de son amour des choses brillantes qu’elle aime dérober. Son nid est haut perché dans les arbres.

 

 

 

 La Bergeronnette grise

Cette bergeronnette sautillait sur un toit d’une maison, rue Principale.

 

La Bergeronnette des ruisseaux, nommée également Bergeronnette grise est la plus connue et la plus commune, de la taille d’un moineau. Tête, poitrine, gorge et nuque noires, en contraste avec le front, les joues et le ventre blancs. La Bergeronnette vit dans des paysages ouverts sans forêts et petites agglomérations. Elle parcourt le sol à pas précipités à la recherche d’insectes, avec de constants hochements de queue. Son chant est très doux.

 

 

 

 

Le Chardonneret élégant

Vu sur un acacia, lotissement de la Bédennerie. photo Jean Paul

Dans le bourg, sur une antenne.Photo Jean Paul

C’est vrai qu’il beau, ce Chardonneret élégant est  à peu près de la taille du moineau, multicolore, avec un masque rouge entouré de blanc et de noir. Son croupion est  blanc, queue noire, ailes noires à motifs jaunes et blancs. Son bec est très pointu. Le chardonneret vit dans les campagnes cultivées ouvertes, dans les jardins, les parcs et les vergers. Il affectionne  les semences de chardon qu’il picore habilement en grimpant sur la plante. D’après les statistiques récentes,iI figure parmi les espèces menacées dans les Pays de Loire.

Site du Coupeau. St Berthevin (53). (17 08 2018).Jean Paul

Certains chardons semblant avoir été dépiautés, un oiseau est passé par là, c’est le chardonneret que l’on dit élégant. C’est l’un des oiseaux le plus vivement coloré de nos jardins. Il doit son nom à cette attirance particulière pour les graines de chardon. En fait, il s’attaque à toutes les plantes à épines que les autres oiseaux granivores respectent en général. Outre les chardons, les cardères  ou les petites têtes  de bardane ne lui résiste pas, il a aussi une préférence pour les graines de oeillets d’Inde notamment.

notes: Guides des curieux de nature. Vincent Albouy. (Ed. Delachaux et Niestlé)

 

 

Ce merle blanc, assez rare,  est atteint d’une maladie nommée leucite nullement mortelle mais sa couleur rend l’oiseau vulnérable aux yeux des prédateurs. Photo. M. A Viratelle. St Laurent des Mortiers.

Un autre merle tacheté de blanc, vu à plusieurs reprises devant le CPA St Joseph. Photo.Jean Paul

 

Le merle chante souvent depuis un perchoir élevé.photo Jean Paul

 

 

Le merle noir est bien connu et pousse son chant caractéristique, sonore et modulé, dès la fin de l’hiver surtout le matin et le soir.Le merle cherche en sautillant sur le sol des vers, des insectes et des fruits.

 

C’est un oiseau est une espèce commune dans notre région. Photo Jean Paul

Le pinson des arbres est de la grosseur d’un moineau et vit dans les haies des jardins, les parcs. Migrateur partiel. Il cherche fréquemment sa nourriture au sol. Son chant varié, avec ses fioritures finales, se fait entendre à partir du mois de mars et lancé depuis un perchoir haut placé. Le pinson fait partie des oiseaux les plus communs en France. En période de reproduction, on le retrouve dans tous les types d’habitats, du boisement au parc urbain en passant par le bocage dès lors qu’il y a des arbres. Il est considéré comme non menacé car il a su toujours s’adapter aux modifications de son environnement.

 

 

Impressionnant le regard du hibou  ! Clos de Beauvais.  photo Gabriel Marais

La mésange bleue montre son bec. Coudray. Photo Gabriel Marais. (12 03 2018)

Vu et entendu au jardin à Coudray. 5 mai 2018.Photo Jean Paul

La  linotte mélodieuse ne mérite en  aucune façon de servir d’emblème pour stigmatiser les étourdis, son nom est tout à fait justifié. Son chant est un gazouillis musical et varié  se composant de trilles de notes flûtées de sons délicats.  Cet oiseau a une âme de musicien. l

 

 

La Mésange charbonnière est la plus grosse de nos mésanges.Coudray.21 02 2018 . Photo Jean Paul

Le Troglodyte mignon est  de couleur brun foncé, très petit, avec une silhouette en boule et une courte queue dressée. Il furète dans les sous-bois épais à la manière d’une souris, à la recherche  de nourriture. Coudray. Photo Jean Paul

L’Hypolaïs polyglotte est un visiteur d’été en France. Il fréquente les milieux ouverts, parsemés de buissons et d’arbres, les haies épaisses. Appréciant l’eau, il se rencontre très souvent dans les taillis épais bordant les rivières. Photo Lionel Manceau

Ce chardonneret élégant et ce verdier d’Europe cohabitent en bonne harmonie autour de quelques graines. Coudray.Photo Lionel Manceau

 

Seule, la chance et le coup d’oeil d’un expert permet de réaliser une photo de la tourterelle des champs. photo Gabriel Marais

 

 

 

La tourterelle des bois est discrète, farouche et vivant à l’écart des habitations à la lisière des forêts, dans les bocages. Son plumage est plus varié. Au contraire de la tourterelle turque sédentaire, la tourterelle des bois est un migrateur au long cours nous quittant dès la mi-août pour rejoindre le Sahel sénégalais.

 

Ce Thécla a été découvert devant l’habitation de Lionel. A titre posthume, ce papillon rare en Mayenne nous éclaire sur sa présence à Coudray.Photo LIonel

Le Thécla du Bouleau. C’est l’espèce de thècle  la plus grande. Rarement visible, le dessus est marron avec une grande tache orange incurvée sur les ailes antérieures de la femelle. Chez les deux sexes, une longue queue postérieure orange marginée de noir et de blanc donne à cette espèce une silhouette gracieuse et incomparable. C’est une espèce fréquentant les habitats semi-ouverts, bocage préservé, lisières et friches parfois les jardins.Considérée comme peu commune, il est fort probable que ce statut évolue favorablement dans les années à venir…

Sources des notes:Papillons de la Mayenne (M.N.E)

 

 

 

Dans un jardin à Coudray, le cétoine dorée grignote le pollen d’une fleur d’un murier.Photo Jean Paul

 

Malgré son état presque immobile lorsqu’il  grignote le pollen et le nectar d’une fleur, la cétoine dorée est capable de s’envoler d’un seul coup. Elle est très commune dans les jardins, sur les fleurs lorsqu’elle est adulte et dans le compost à l’état de larve. D’ailleurs, ces larves, des vers blancs, sont régulièrement détruites, par ignorance, alors qu’ elles sont très utiles pour la vie du compost qu’elles grignotent, enrichissent et brassent.

 

Le papillon nommé Carte Géographique

Forme estivale. Chemin de Freigné (49). photo Jean Paul

Cette espèce présente une variation saisonnière forte. En période printanière, le papillon a le dessus des ailes orangées avec taches noires et blanches. Et la génération estivale est plus sombre. le dessus des ailes est brun noir avec une bande au milieu. Cette espèce apprécie les lisières, clairières, haies, fossés et bords des cours d’eau. Elle est aujourd’hui très commune en Mayenne et a été observée dans 154 communes.

La Piéride du navet

Souvent confondue avec la Piéride de la Rave (voir ci-dessous), la Piéride du navet s’en distingue par a présence de nervures noires. La femelle possède deux paires de taches noires sur le dessus de ses ailes antérieures, alors que le mâle n’en possède qu’une, souvent presqu’effacée chez les mâles de première génération.

 

 

 

 

 

Vu ce matin, 8 juin 2018, dans un parterre, rue Principale.Photo Jean Paul

La Zérène du groseillier ou Phalène mouchetée, Abraxas grossulariata, est une espèce de lépidoptères de la famille des Geometridae,  du genre Abraxas et du sous-genre Abraxas.

 

 

Ce matin, l’écaille du Sénéçon était posé sur le mur d’une maison , Petite Rue. (31 05 2018)photo Jean Paul

 

 

 

L’Ecaille du Sénéçon appelée également goutte-de-sang.L’espèce est facilement reconnaissable, même en vol, grâce à son ornementation particulière. Il fréquente les pelouses et les pentes sèches, les carrières et les bois clairs. L’Ecaille vole début mai à août ou septembre.L’écaille bien qu’essentiellement nocturne vole aussi parfois durant la journée. 

 

photo Jean Paul Coudray. 16 06 2018

La Zygène de la Filipendule est un attrayant papillon à vol diurne. Il se distingue par la présence de trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui avertit de leur toxicité (ils contiennent du cyanure) mais il peut arriver que les oiseaux en mangent.Il est répandu et assez commun.

 

 

L’Azuré, petit papillon bleu, aperçu sur une fleur de framboisier au jardin.photo Jean Paul

Dans un jardin de Coudray, ce flambé semble apprécier le bouquet de giroflées.photo Jean Paul

Tête en bas, le Flambé change d’aspect.Les deux taches colorées d’orange et de bleu font penser à de gros yeux et les deux queues évoquent deux antennes dressées. Aussi, l’oiseau va-t-il donner des coups de bec sur l’arrière des ailes mais qui ne touchera aucun organe vital du papillon.photo Jean Paul

Le nom du « Flambé »  provient de la coloration de ses ailes jaunes pâles parcourues par des bandes noires. C’est l’un des plus grands papillons du département avec le macaon, il se reconnaît à ses deux longues queues noires aux pointes jaunes aux bouts de ses ailes postérieures.  Victimes d’un oiseau, certains individus sont très mutilés, queues et taches disparues. Ils ont survécu grâce aux dessins trompeurs des ailes qui ont détourné l’attaque. La  fréquence importante d’individus mutilés prouve que cette tête fantomatique dessinée sur leurs ailes est une réelle protection.Son vol est ponctué de longues et fréquentes phases planées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur une maison du bourg, le Verdier d’Europe et une tourterelle turque profitent d’un perchoir idéal.

Le Verdier d’Europe apprécie la végétation persistante des villes et villages pour l’installation de son nid. Les haies denses, notamment de thuyas,  les buissons taillés des jardins et des parcs des lotissements sont convoités par l’oiseau d’où sa relative proximité avec l’homme durant cette période.  Dans les Pays de Loire, il a été classé dans la catégorie « quasi menacée » de la liste rouge régionale. L’espèce a pu pâtir de la destruction de son habitat naturel notamment des vieilles haies bocagères. Le Verdier d’Europe mérite une attention particulière.

 

 

Le rouge-queue à front blanc est plus coloré que le rouge-queue noir. Il est devenu assez rare.Coudray. Photo Gabriel Marais.

Un rouge-queue noir fait la pause.. ce passereau est de la taille d’un moineau  dont le croupion et queue sont de couleur rouille pour les deux sexes. Coudray. Photo Jean Paul

Un rouge-queue juvenil. jardin du bourg.Jean Paul

 

 

 

Sphecode albilabri ou abeille-coucou.Jardin à Coudray. photo Jean Paul

Le Tircis est un papillon que l’on observe à proximité des arbres. Il est  très fréquent en Mayenne.Photo Lionel Manceau

La Mégère, femelle du Satyre, très commune en Mayenne.Photo Jean Paul

La grenouille verte. La star de nos étangs et nos mares est très présente sur notre territoire.  La Bédennerie, photo Lionel Manceau.

Petite grenouille prise sur un nénuphar dans une mare de Sancé.Photo Roselyne Lardeux

L’aurore est  facilement reconnaissable avec ses taches orange à l’extrémité des ailes du mâle qui évoquent le soleil levant d’où son nom d’Aurore. Chemin de Grande Valette.  Photo Jean Paul

La femelle de l’Aurore ressemble, les ailes écartées,  à un mâle de la Piéride de la Rave et à d’autres piérides.Petite Rue.Coudray.Jean Paul

 

Ce bombus cul rouge butine une fleur de la bourrache . Les couleurs contrastées du bourdon le protège des prédateurs. Jardin de Coudray. jean Paul

Cette abeille charpentière  fait son miel dans un cerisier de Coudray. Photo jean Paul

L’accenteur-mouchet est de la taille d’un moineau, brun-gris avec la tête et région du cou gris ardoise.Peu sociable. Coudray. Photo Jean Paul

La mésange bleue est le seul passereau bleu et jaune d’Europe et il se fait entendre dès les beaux jours d’hiver. Coudray.Photo.Jean Paul

Le lézard des Murailles (podarcis muralis), est une espèce de petit lézard commun en Europe.Très agile et rapide, il adore les bains de soleil .Coudray. Jean Paul

Le lézard vert vit environ 15 ans s’il ne succombe pas à ses prédateurs que sont les oiseaux de proie, les serpents et les chats sauvages. Photo Lionel Manceau

Photo Gabriel

Le terme orvet fait référence en français à plusieurs espèces de lézards − non venimeuses − de la famille des Anguidae dont les pattes sont atrophiées. Les orvets sont des lézards qui, en raison de leur mode de vie fouisseur, sont devenus apodes (ils ont perdu leurs pattes). Ils atteignent de 30 à 130 centimètres de long selon les espèces et chassent au sol et parfois sous le sol de petits animaux de taille adaptée (principalement des invertébrés comme des arthropodes, gastéropodes, larves…) pour se nourrir. Ils aiment les endroits chauds.

 
                                     L’Effraie Coudréenne a pris son envol

Le premier conseil d’administration de l’association

A l’occasion de deux animations, en partenariat avec Mayenne-Nature-Environnement, la Nuit de la Chouette (2016) et les Oiseaux de nos Jardins (2017), des habitants avaient montré  un vif intérêt à l’observation de la nature et de la  biodiversité. Suite à ce constat,  M Gabriel Marais et Lionel Manceau, tous les deux passionnés d’ornithologie et Jean-Paul Bonsergent, responsable de la bibliothèque, ont muri le projet de créer une association naturaliste, rare en Mayenne. Le vendredi 2 février, après avoir échangé sur les statuts, le budget, la cotisation le nom et le logo , les dix membres de l’association ont validé à l’unanimité les statuts de l’Effraie Coudréenne. L’adresse mail :  effraiecoudreenne@gmail.com

Girouette de Longuefuye (53)

Pour être membre:

adhésion famille/couple ……………….20 euros

adhésion adulte individuelle………….15 euros

adhésion étudiant ou sans emploi…10 euros

Adhésion enfant (-18 ans)………………5 euros

Souvenirs de Dominique et Bernard Galopin

Plaque d’un particulier passionné sans doute.

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