Effraie Coudréenne

 

L’Effraie Coudréenne

La bibliothèque, siège social de l’association, a été choisi pour être  le lieu de rencontres, d’expositions et pour l’offre documentaire qu’elle offre. L’association proposera des observations  pour tout public afin   d’identifier les espèces qui nous entourent. Ces observations peuvent être effectuées dans le cadre d’une balade ou d’une visite sur un site communal.  Les personnes non adhérentes à l’association pourront participer à deux ou trois sorties-nature et ensuite il leur sera demandé d’adhérer.L’adresse mail :  effraiecoudreenne@gmail.com

Le bureau comprend deux co-présidents : M Gabriel Marais et Loïc Landais.

Le trésorier: M Lionel Manceau

les cosecrétaires : Jean-Paul Bonsergent et Alexis Landais

L’association a proposé plusieurs sorties nature depuis sa création (comptes-rendus ci-joint)ainsi qu’un album-photos sur la faune et flore rencontrés en priorité sur le territoire communal. Les adhérents peuvent partager  leurs découvertes en envoyant une photo et un commentaire à Jean Paul.

 

L’aménagement de jardin L.P.O attenant au square de la bibliothèque se poursuit avec les enfants dans le cadre du TAP avec l’aide précieuse de Chloé et de Nathalie, les animatrices. Depuis  l’apparition des mangeoires, les oiseaux font des  va-et-vient incessants. Dans l’immédiat,  les mésanges charbonnières et les chardonnerets élégants sont les plus assidus. Il est facile de les observer derrière les vitres de la bibliothèque.

 

Sur cette photo, on voit une mésange et un chardonneret partager le même repas: des graines de tournesol.

 

 

 

 

 

Les oiseaux de Coudray dans leur habitat

 Vendredi 29 novembre 2018.

Après la conférence, certains participants ont raconté leurs propres expériences.

« L’Effraie Coudréenne  avait proposé  une conférence à la bibliothèque de Coudray. Le thème de cette soirée était « les oiseaux et leur habitat sur  la commune de Coudray » .  Une soixantaine d’espèces sur les 127 identifiées sur notre commune a été présentée  à l’aide d’un diaporama, réalisé par Lionel Manceau. Chaque espèce a eu une petite description, accompagnée  le plus souvent d’une anecdote. Les oiseaux n’ont pas été présenté et regroupé  par habitats. D’une part,  le village est pourvu  de nombreux jardins, de murs et de dessous de toits. Et d’autre part, la campagne sur une étendue assez vaste et est composée  de corps de fermes, de haies arborées, de haies basses (ronces, genets, aubépine…), de prairies, de cultures, de zones humides, de ruisseaux et de  mares… Ravies de cette soirée, les personnes ont félicité les membres du bureau de l’Effraie Coudréenne pour leur implication pour  faire  découvrir nos amis les oiseaux ».

Compte-rendu d’Alexis Landais.

 

 

 

Une belle « chasse »aux papillons  à la Bédennerie
Lionel a répondu aux questions sur la longévité des papillons et les lieux où l’on peut les apercevoir…

Malgré une chaleur caniculaire (était-ce bien raisonnable ?), Lionel, Alexis, Marie-Claire, Marie-Antoinette, Gabriel et Jean Paul ont pris le chemin de la Bédennerie. Lionel, muni de son filet à papillons, nous a montré des qualités sportives méconnues pour les prendre au vol en évitant évidemment de les abîmer. Parmi les papillons ou rhopalocères qui furent identifiés, pas moins de 15 espèces,  certains portent des noms des plus curieux comme la carte géographique,le satyre, Robert-le-diable, la goutte de sang. D’autres noms sont plus poétiques comme le collier du Corail ou le paon du Jour. En revanche, comme dans le jeu des sept familles, il y a les Piérides : la piéride du Chou, de la Rave et du Navet. Dans la prairie d’herbes hautes, d’autres papillons furent également identifiés comme le Procris, le Demi-deuil, le Tircis et le Myrtil. et les petits papillons bleus nommés l’Azuré de la Bugrane et des Nerpruns.

Aux abords de l’étang, il a été possible pour Lionel  de prendre délicatement plusieurs libellules et de les identifier dont l’orthrétum réticulé, le crocothémis écarlate et enfin le gomphe gentil. Rien qu’en les écrivant,ces noms extraordinaires  sont des vrais romans !.  les belles libellules si légères et fragiles ont repris leur vol sitôt la photo prise !

chenille de l’Ecaille du Séneçon à Coudray :Photo Jean Paul

La Chenille

« Le travail mène la richesse. Pauvre poète, travaillons !

La chenille en peinant sans cesse devient le riche papillon » Guillaume Apollinaire

 Anonyme

 

 Une sortie-nature qui a comblé les participants.

Un couple de pies-grièches écorcheurs vu huit jours plus tôt à Coudray .Photo Jean Paul

Le samedi 16 juin  2018, plusieurs adhérents ont suivi Gabriel et Lionel sur différents sites du territoire communal. Auparavant, Lionel avait procédé à des repérages et situer  plusieurs espèces d’oiseaux. Le nombre important d’oiseaux vu lors de l’après-midi a dépassé les espoirs les plus fous….Preuve s’il en est besoin, que notre territoire abrite des espèces ignorées du plus grand nombre des habitants de la commune. Muni de jumelles et d’un appareil photos, chacun a pu observé  ces oiseaux grâce aux conseils et précisions ornithologistes de nos guides. Nous avons vu la pie-grièche écorcheur, le bruant zizi, jaune et proyer….l’oedicnème criard….l’hypolaïs polyglotte et un couple de huppes fasciées. Une sortie que chacun souhaite  renouvelée dans l’avenir.

L’Oedicnème Criard nommé communément le Courlis des champs.
 
Ce bruant proyer était perché dans un cerisier entre Beauvais et les Verreries

Le Bruant Proyer, aussi appelé Proyer d’Europe est un oiseau assez terne, plus sombre au dessus, plus clair en dessous, gris-brun avec de nombreuses stries longitudinales brun-foncé rappelant une alouette. La femelle a le même coloris que le mâle, ce qui est une exception chez les bruants. Cet oiseau n’a pas de caractères distinctifs particuliers, mais l’absence de blanc aux rectrices externes le distingue des autres bruants. La construction du bec est assez remarquable: fort, conique, avec le bord de la mandibule  supérieure recourbé en dedans. A la mandibule  supérieure, une dent s’emboite dans une encoche de la mandibule  inférieure.

 
 
 
 
 vendredi 30 mars 2018. Sortie nature en nocturne !

 

Lionel Manceau endosse une cuissarde, tenue indispensable pour être au plus près des amphibiens dans la mare. A côté de lui, Loïc Landais, co-président de l’Effraie Coudréenne.
Superbe salamandre vue lors d’un repérage à Sancé pour la sortie nature en mars dernier. Belle rencontre. photo Alexis Landais

M Gabriel Marais et Lionel Manceau, adhérents de  l’association Mayenne-Nature-Environnement proposaient l’observation des hôtes d’une mare et de reconnaître les sons des rapaces nocturnes. Cette soirée était prévue avant la création de l’association de l’Effraie Coudréenne. Avant de se rendre sur place, Lionel Manceau a tenu une conférence sur les amphibiens avec l’appui d’un montage-photos personnel. Gabriel Marais , de son côté, a décliné les noms des rapaces vivant sur le territoire communal.  25 personnes dont plusieurs enfants  se sont rendues autour de la mare, sécurisée par les membres de l’association.  Chacun a pu admirer les caractéristiques des tritons crêtés et palmés, des grenouilles agiles et vertes. En revanche, sans regrets cependant, aucun oiseau de nuit n’a fait entendre son cri.  

 

L’Orchidée  sur le territoire de Coudray

Depuis trois ans, je réalise  l’inventaire des orchis mâle sur le territoire communal.

L’orchis mâle est à la fois l’orchidée la plus commune et celle qui fleurit le plus tôt en Mayenne. On l’a reconnait grâce à ses fleurs qui varient du violet au rose pâle, plus rarement blanche. les feuilles sont généralement tachetées de points violet à noir. Le genre « Orchis » provient du grec qui signifie « testicule » par la forme de des bulbes qui sont à la base de la plante.

Stations Orchis sur Coudray. Lionel Manceau

Généralement, on trouve cette espèce d’orchidées  sur le bord des talus et bermes de route mais aussi aux bords des chemins et boisements. Cette orchidée est commune car elle n’est pas exigeante en calcaire comme les autres espèces et a besoin de matière organique.

Certains diront que ces fleurs sentent « l’urine de chat » ! Si cette constatation peut permettre sa préservation…D’une part, elles sont plus belles dans leur environnement  et ne tiennent pas longtemps dans un vase. D’autre part, toutes les orchidées sauvages de France sont protégées…

 Voici les chiffres:

2016 : 699 pieds sur 18 stations

2017: 1099 pieds sur 23 stations

2018: 1248 pieds sur 31 stations

Lionel Manceau

 
Les oiseaux et les papillons annoncent le  retour du Printemps !
Ce papillon « le paon du jour » pris en flagrant délit …de vol par un ami.Photo Jean Paul

C’est  l’occasion d’écouter et d’observer les oiseaux dans notre jardin et dans les chemins. L’expérience aidant, il est possible de réaliser des photos de nombres d’entre eux. A l’évidence, une approche silencieuse et appropriée est recommandée mais parfois, une rencontre fortuite peut créer de divines surprises. C’est l’objectif de la  démarche de l’Effraie Coudréenne. Aussi, nous proposons d’ouvrir un album-photos qui s’étoffera au fil des mois….d’oiseaux, d’insectes, d’amphibiens, de papillons et de fleurs ! 

 

Le moineau domestique : Ce petit passereau est très connu. Il mérite tout de même que l’on s’y intéresse. Le mâle a la calotte gris foncé, la nuque brune, la gorge noire et les joues blanchâtres et la femelle est uniformément grise. Le moineau, sédentaire ou de passage,  vit presque exclusivement dans les agglomérations. Il est très changeant dans le choix de lieu de nidification; grottes, niches et fissures dans les bâtiments. Il squatte les nids d’hirondelles .Ce jour, 27 08 2018, un petit moineau, apte à voler mais peu expérimenté a failli être dévoré par un chat. La femelle complètement affolée lançait  véritablement des appels de détresse qui  nous ont alertés.  Ainsi, à notre vue, le chat s’est enfui et nous avons aperçu le « moinillon ». Celui-ci , grâce aux allers-venues incessants de sa mère, s’est enfin  envoler  hors de portée du regard du matou trop gourmand.

 

 

 

 

 

 

 

Un rouge-gorge juvénile. photo Gabriel Marais (2016)

Le Rouge-gorge est à peu près de la taille d’un moineau, sphérique et brun olive. Ventre blanchâtre et poitrail et face rouge. Il est reconnaissable avec son plastron de couleur ! Migrateur partiel, on peut entendre son chant perlé la soir, jusqu’en hiver, émis depuis son perchoir. Il picore au sol les insectes et les araignées en été, les baies en hiver.

 

Ce rouge-gorge semble poser, conscient d’être l’objet d’une vive attention. Photo Jean Paul (2014)

 

L’Etourneau sansonnet
L’étourneau apprécie les antennes et les perchoirs hauts placés.

A peu près de la taille du merle, avec un bec jaune.Son plumage est d’un noir brillant avec des reflets métalliques violet-vert.Très fréquent aujourd’hui dans les haies, les parcs, les jardins et les terres cultivées. Très sociable, l’étourneau vit souvent en bandes importantes et se nourrit d’insectes qu’il cherche au sol. Son chant est très varié entrecoupé de babillages, de sifflements et d’imitations, émis depuis un perchoir haut placé, bec ouvert et ailles légèrement battantes.

 

 

La Huppe Fasciée
Voici le couple de huppes fasciées, très occupé à chercher sa nourriture. Ces oiseaux sont magnifiques ! Photo Jean Paul

 Hier soir, dimanche 1er juillet, j’ai vu un couple de huppes fasciées dans notre jardin au c entre du bourg où j’avais mis de l’eau dans un seau ! Un réel bonheur qu’elles se soient attardées à boire et chercher leur nourriture sous mes yeux. La huppe fasciée est un oiseau au long bec gracile légèrement arqué, avec une huppe érectile de plumes roussâtres au bout noir, un dos arlequin teinté de jaunâtre, une poitrine orangée, enfin un vol saccadé et bondissant.

Le couple est resté dix bonnes minutes dans le jardin. Reviendront-elles ?

La huppe fasciée niche dans toute la région. Un couple près de la ferme de Sancé avait été vu lors de notre sortie nature. Un couple avait été aussi repéré près des Hameaux et dernièrement dans le  jardin d’un maison (lotissement des Euches). La huppe fasciée fréquente les lieux ouverts à semi-ouverts où la végétation est rase. Elle niche dans une cavité qui peut être naturelle (loge de pic, arbre mort) qu’artificielle (tas de pierre, trou dans un mur). Protégée , la huppe fasciée n’est menacée ni en France ni dans les pays de Loire. Portant,les paysages que fréquente la huppe fasciée ont fortement évolué depuis les années 60 et ses habitats ont diminué. La disparition des zones où elle installe son nid est aussi un facteur important de régression.

 

La pie aime se percher au sommet des arbres. Photo Coudray.Jean Paul

 La pie bavarde est plus petite qu’une corneille.Elle a le plumage noir brillant, avec les épaules, le ventre  et les flancs blancs. Sa queue noire est  longue et échelonnée. La pie trahit sa présence par des cris grinçants, à la moindre alerte.Elle pille également les nids des autres oiseaux, à la recherche d’oeufs et d’oisillons.Son surnom de voleuse lui vient de son amour des choses brillantes qu’elle aime dérober. Son nid est haut perché dans les arbres.

 

 

 

 La Bergeronnette grise
Cette bergeronnette sautillait sur un toit d’une maison, rue Principale.

 

La Bergeronnette des ruisseaux, nommée également Bergeronnette grise est la plus connue et la plus commune, de la taille d’un moineau. Tête, poitrine, gorge et nuque noires, en contraste avec le front, les joues et le ventre blancs. La Bergeronnette vit dans des paysages ouverts sans forêts et petites agglomérations. Elle parcourt le sol à pas précipités à la recherche d’insectes, avec de constants hochements de queue. Son chant est très doux.

 

 

 

 

Le Chardonneret élégant
Vu sur un acacia, lotissement de la Bédennerie. photo Jean Paul
Dans le bourg, sur une antenne.Photo Jean Paul

C’est vrai qu’il beau, ce Chardonneret élégant est  à peu près de la taille du moineau, multicolore, avec un masque rouge entouré de blanc et de noir. Son croupion est  blanc, queue noire, ailes noires à motifs jaunes et blancs. Son bec est très pointu. Le chardonneret vit dans les campagnes cultivées ouvertes, dans les jardins, les parcs et les vergers. Il affectionne  les semences de chardon qu’il picore habilement en grimpant sur la plante. D’après les statistiques récentes,iI figure parmi les espèces menacées dans les Pays de Loire.

Site du Coupeau. St Berthevin (53). (17 08 2018).Jean Paul

Certains chardons semblant avoir été dépiautés, un oiseau est passé par là, c’est le chardonneret que l’on dit élégant. C’est l’un des oiseaux le plus vivement coloré de nos jardins. Il doit son nom à cette attirance particulière pour les graines de chardon. En fait, il s’attaque à toutes les plantes à épines que les autres oiseaux granivores respectent en général. Outre les chardons, les cardères  ou les petites têtes  de bardane ne lui résiste pas, il a aussi une préférence pour les graines de oeillets d’Inde notamment.

notes: Guides des curieux de nature. Vincent Albouy. (Ed. Delachaux et Niestlé)

 

 

Ce merle blanc, assez rare,  est atteint d’une maladie nommée leucite nullement mortelle mais sa couleur rend l’oiseau vulnérable aux yeux des prédateurs. Photo. M. A Viratelle. St Laurent des Mortiers.
Un autre merle tacheté de blanc, vu à plusieurs reprises devant le CPA St Joseph. Photo.Jean Paul

 

Le merle chante souvent depuis un perchoir élevé.photo Jean Paul

 

 

Le merle noir est bien connu et pousse son chant caractéristique, sonore et modulé, dès la fin de l’hiver surtout le matin et le soir.Le merle cherche en sautillant sur le sol des vers, des insectes et des fruits.

 

C’est un oiseau est une espèce commune dans notre région. Photo Jean Paul

Le pinson des arbres est de la grosseur d’un moineau et vit dans les haies des jardins, les parcs. Migrateur partiel. Il cherche fréquemment sa nourriture au sol. Son chant varié, avec ses fioritures finales, se fait entendre à partir du mois de mars et lancé depuis un perchoir haut placé. Le pinson fait partie des oiseaux les plus communs en France. En période de reproduction, on le retrouve dans tous les types d’habitats, du boisement au parc urbain en passant par le bocage dès lors qu’il y a des arbres. Il est considéré comme non menacé car il a su toujours s’adapter aux modifications de son environnement.

 

 

Impressionnant le regard du hibou  ! Clos de Beauvais.  photo Gabriel Marais
La mésange bleue montre son bec. Coudray. Photo Gabriel Marais. (12 03 2018)
Vu et entendu au jardin à Coudray. 5 mai 2018.Photo Jean Paul

La  linotte mélodieuse ne mérite en  aucune façon de servir d’emblème pour stigmatiser les étourdis, son nom est tout à fait justifié. Son chant est un gazouillis musical et varié  se composant de trilles de notes flûtées de sons délicats.  Cet oiseau a une âme de musicien. l

 

 

La Mésange charbonnière est la plus grosse de nos mésanges.Coudray.21 02 2018 . Photo Jean Paul
Le Troglodyte mignon est  de couleur brun foncé, très petit, avec une silhouette en boule et une courte queue dressée. Il furète dans les sous-bois épais à la manière d’une souris, à la recherche  de nourriture. Coudray. Photo Jean Paul
L’Hypolaïs polyglotte est un visiteur d’été en France. Il fréquente les milieux ouverts, parsemés de buissons et d’arbres, les haies épaisses. Appréciant l’eau, il se rencontre très souvent dans les taillis épais bordant les rivières. Photo Lionel Manceau
Ce chardonneret élégant et ce verdier d’Europe cohabitent en bonne harmonie autour de quelques graines. Coudray.Photo Lionel Manceau

 

Seule, la chance et le coup d’oeil d’un expert permet de réaliser une photo de la tourterelle des champs. photo Gabriel Marais

 

 

 

La tourterelle des bois est discrète, farouche et vivant à l’écart des habitations à la lisière des forêts, dans les bocages. Son plumage est plus varié. Au contraire de la tourterelle turque sédentaire, la tourterelle des bois est un migrateur au long cours nous quittant dès la mi-août pour rejoindre le Sahel sénégalais.

 

On peut voir le cuivré commun jusqu’à la mi-novembre.Photo.Jean Paul.Jardin à Coudray

Le Cuivré commun, malgré sa petite taille, est l’un de nos papillons les plus flamboyants. Le dessus de l’aile antérieure est orange vif avec des tailles noires allongées de taille très variable. Le centre et la base sont brun noirâtre avec des taches plus foncées.  plus ou moins distinctes. Le cuivré commun s’adapte bien aux friches agricoles ou industrielles, terrains vagues et zones fauchées. Il est très commun et répandu partout tant au niveau national que départemental.

 

 

Ce Thécla a été découvert devant l’habitation de Lionel. A titre posthume, ce papillon rare en Mayenne nous éclaire sur sa présence à Coudray.Photo LIonel

Le Thécla du Bouleau. C’est l’espèce de thècle  la plus grande. Rarement visible, le dessus est marron avec une grande tache orange incurvée sur les ailes antérieures de la femelle. Chez les deux sexes, une longue queue postérieure orange marginée de noir et de blanc donne à cette espèce une silhouette gracieuse et incomparable. C’est une espèce fréquentant les habitats semi-ouverts, bocage préservé, lisières et friches parfois les jardins.Considérée comme peu commune, il est fort probable que ce statut évolue favorablement dans les années à venir…

Sources des notes:Papillons de la Mayenne (M.N.E)

 

 

 

Dans un jardin à Coudray, le cétoine dorée grignote le pollen d’une fleur d’un murier.Photo Jean Paul

 

Malgré son état presque immobile lorsqu’il  grignote le pollen et le nectar d’une fleur, la cétoine dorée est capable de s’envoler d’un seul coup. Elle est très commune dans les jardins, sur les fleurs lorsqu’elle est adulte et dans le compost à l’état de larve. D’ailleurs, ces larves, des vers blancs, sont régulièrement détruites, par ignorance, alors qu’ elles sont très utiles pour la vie du compost qu’elles grignotent, enrichissent et brassent.

 

Le papillon nommé Carte Géographique

Forme estivale. Chemin de Freigné (49). photo Jean Paul

Cette espèce présente une variation saisonnière forte. En période printanière, le papillon a le dessus des ailes orangées avec taches noires et blanches. Et la génération estivale est plus sombre. le dessus des ailes est brun noir avec une bande au milieu. Cette espèce apprécie les lisières, clairières, haies, fossés et bords des cours d’eau. Elle est aujourd’hui très commune en Mayenne et a été observée dans 154 communes.

La Piéride du navet

Souvent confondue avec la Piéride de la Rave (voir ci-dessous), la Piéride du navet s’en distingue par a présence de nervures noires. La femelle possède deux paires de taches noires sur le dessus de ses ailes antérieures, alors que le mâle n’en possède qu’une, souvent presqu’effacée chez les mâles de première génération.

 

 

 

 

 

Vu ce matin, 8 juin 2018, dans un parterre, rue Principale.Photo Jean Paul

La Zérène du groseillier ou Phalène mouchetée, Abraxas grossulariata, est une espèce de lépidoptères de la famille des Geometridae,  du genre Abraxas et du sous-genre Abraxas.

 

 

Ce matin, l’écaille du Sénéçon était posé sur le mur d’une maison , Petite Rue. (31 05 2018)photo Jean Paul

 

 

 

L’Ecaille du Sénéçon appelée également goutte-de-sang.L’espèce est facilement reconnaissable, même en vol, grâce à son ornementation particulière. Il fréquente les pelouses et les pentes sèches, les carrières et les bois clairs. L’Ecaille vole début mai à août ou septembre.L’écaille bien qu’essentiellement nocturne vole aussi parfois durant la journée. 

 

photo Jean Paul Coudray. 16 06 2018

La Zygène de la Filipendule est un attrayant papillon à vol diurne. Il se distingue par la présence de trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui avertit de leur toxicité (ils contiennent du cyanure) mais il peut arriver que les oiseaux en mangent.Il est répandu et assez commun.

 

 

L’Azuré, petit papillon bleu, aperçu sur une fleur de framboisier au jardin.photo Jean Paul
Dans un jardin de Coudray, ce flambé semble apprécier le bouquet de giroflées.photo Jean Paul
Tête en bas, le Flambé change d’aspect.Les deux taches colorées d’orange et de bleu font penser à de gros yeux et les deux queues évoquent deux antennes dressées. Aussi, l’oiseau va-t-il donner des coups de bec sur l’arrière des ailes mais qui ne touchera aucun organe vital du papillon.photo Jean Paul

Le nom du « Flambé »  provient de la coloration de ses ailes jaunes pâles parcourues par des bandes noires. C’est l’un des plus grands papillons du département avec le macaon, il se reconnaît à ses deux longues queues noires aux pointes jaunes aux bouts de ses ailes postérieures.  Victimes d’un oiseau, certains individus sont très mutilés, queues et taches disparues. Ils ont survécu grâce aux dessins trompeurs des ailes qui ont détourné l’attaque. La  fréquence importante d’individus mutilés prouve que cette tête fantomatique dessinée sur leurs ailes est une réelle protection.Son vol est ponctué de longues et fréquentes phases planées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur une maison du bourg, le Verdier d’Europe et une tourterelle turque profitent d’un perchoir idéal.

Le Verdier d’Europe apprécie la végétation persistante des villes et villages pour l’installation de son nid. Les haies denses, notamment de thuyas,  les buissons taillés des jardins et des parcs des lotissements sont convoités par l’oiseau d’où sa relative proximité avec l’homme durant cette période.  Dans les Pays de Loire, il a été classé dans la catégorie « quasi menacée » de la liste rouge régionale. L’espèce a pu pâtir de la destruction de son habitat naturel notamment des vieilles haies bocagères. Le Verdier d’Europe mérite une attention particulière.

 

 

Le rouge-queue à front blanc est plus coloré que le rouge-queue noir. Il est devenu assez rare.Coudray. Photo Gabriel Marais.
Un rouge-queue noir fait la pause.. ce passereau est de la taille d’un moineau  dont le croupion et queue sont de couleur rouille pour les deux sexes. Coudray. Photo Jean Paul
Un rouge-queue juvenil. jardin du bourg.Jean Paul

 

 

 

Sphecode albilabri ou abeille-coucou.Jardin à Coudray. photo Jean Paul
Le Tircis est un papillon que l’on observe à proximité des arbres. Il est  très fréquent en Mayenne.Photo Lionel Manceau
La Mégère, femelle du Satyre, très commune en Mayenne.Photo Jean Paul
La grenouille verte. La star de nos étangs et nos mares est très présente sur notre territoire.  La Bédennerie, photo Lionel Manceau.
Petite grenouille prise sur un nénuphar dans une mare de Sancé.Photo Roselyne Lardeux
L’aurore est  facilement reconnaissable avec ses taches orange à l’extrémité des ailes du mâle qui évoquent le soleil levant d’où son nom d’Aurore. Chemin de Grande Valette.  Photo Jean Paul
La femelle de l’Aurore ressemble, les ailes écartées,  à un mâle de la Piéride de la Rave et à d’autres piérides.Petite Rue.Coudray.Jean Paul

 

Ce bombus cul rouge butine une fleur de la bourrache . Les couleurs contrastées du bourdon le protège des prédateurs. Jardin de Coudray. jean Paul
Cette abeille charpentière  fait son miel dans un cerisier de Coudray. Photo jean Paul
L’accenteur-mouchet est de la taille d’un moineau, brun-gris avec la tête et région du cou gris ardoise.Peu sociable. Coudray. Photo Jean Paul
La mésange bleue est le seul passereau bleu et jaune d’Europe et il se fait entendre dès les beaux jours d’hiver. Coudray.Photo.Jean Paul
Le lézard des Murailles (podarcis muralis), est une espèce de petit lézard commun en Europe.Très agile et rapide, il adore les bains de soleil .Coudray. Jean Paul
Le lézard vert vit environ 15 ans s’il ne succombe pas à ses prédateurs que sont les oiseaux de proie, les serpents et les chats sauvages. Photo Lionel Manceau
Photo Gabriel

Le terme orvet fait référence en français à plusieurs espèces de lézards − non venimeuses − de la famille des Anguidae dont les pattes sont atrophiées. Les orvets sont des lézards qui, en raison de leur mode de vie fouisseur, sont devenus apodes (ils ont perdu leurs pattes). Ils atteignent de 30 à 130 centimètres de long selon les espèces et chassent au sol et parfois sous le sol de petits animaux de taille adaptée (principalement des invertébrés comme des arthropodes, gastéropodes, larves…) pour se nourrir. Ils aiment les endroits chauds.

 
                                     L’Effraie Coudréenne a pris son envol
Le premier conseil d’administration de l’association

A l’occasion de deux animations, en partenariat avec Mayenne-Nature-Environnement, la Nuit de la Chouette (2016) et les Oiseaux de nos Jardins (2017), des habitants avaient montré  un vif intérêt à l’observation de la nature et de la  biodiversité. Suite à ce constat,  M Gabriel Marais et Lionel Manceau, tous les deux passionnés d’ornithologie et Jean-Paul Bonsergent, responsable de la bibliothèque, ont muri le projet de créer une association naturaliste, rare en Mayenne. Le vendredi 2 février, après avoir échangé sur les statuts, le budget, la cotisation le nom et le logo , les dix membres de l’association ont validé à l’unanimité les statuts de l’Effraie Coudréenne. L’adresse mail :  effraiecoudreenne@gmail.com

Girouette de Longuefuye (53)

Pour être membre:

adhésion famille/couple ……………….20 euros

adhésion adulte individuelle………….15 euros

adhésion étudiant ou sans emploi…10 euros

Adhésion enfant (-18 ans)………………5 euros

Souvenirs de Dominique et Bernard Galopin
Plaque d’un particulier passionné sans doute.
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